Le Marathon des Mots 2015 : 3 RDV autour de l’Egalité des Droits au Proche Orient et en Europe

Publiée le 21 juin 2015 | Par Frédéric Le Barzic | Culture LGBT

Du 25 au 28 juin prochain, « Le Marathon des Mots » 2015 vous a préparé un programme qui mettra Beyrouth et Damas à l’honneur avec plusieurs écrivains du Liban et de la Syrie qui seront à Toulouse et en Métropole pour des lectures et des rencontres… Plusieurs autres thématiques sont à l’affiche : Lettres d’Amérique, Un monde en soi (actualité littéraire), Littérature et chansons…

Parmi ce programme, plusieurs rendez-vous abordent la question de l’égalité des droits, au Proche-Orient comme en Europe. Parmi eux :

  • Clotilde Courau lit Le jour où Nina Simone a cessé de chanter de Darina Al-Joundi. (Actes Sud).

Quel est le prix de la liberté ? Liberté sexuelle, amoureuse, politique, sociale ou religieuse… Née en 1968 au Liban d’une mère libanaise chiite et d’un père journaliste et écrivain syrien farouchement laïc, rebelle à toute oppression, Darina Al-Joundi raconte, sous la plume de Mohamed Kacimi, la folie de la guerre civile qui a ravagé le Liban durant dix-sept ans et qui lui a donné à vivre ses plus belles amours et ses pires désillusions.

  • Le corps s’en va, le cœur séjourne : hommage rendu à la poétesse Andrée Chédid par Marie-Christine Barrault, Bruno Ruiz et Polydoros Vogiatzis.

Née en Égypte mais d’origine syro-libanaise, Andrée Chédid gagne l’Europe à 14 ans puis revient au Caire pour étudier à l’Université américaine. En 1942, elle part vivre au Liban avec son mari et publie un premier recueil de poèmes. En 1946, elle s’installe à Paris. Son œuvre entière, marquée par son multiculturalisme, est un questionnement ardent sur la condition humaine entrevue à travers les heurts de civilisations du monde méditerranéen. Elle meurt en 2011.

  • Patrick Autréaux, écrivain associé du Marathon des mots, lit son roman Les irréguliers.

Ivan apprend par un coup de fil que son ami Virgilio a été arrêté et aussitôt conduit au Centre de rétention de Vincennes, où sont enfermés les sans-papiers avant leur expulsion. Il part le rejoindre. Après une longue attente, il parviendra à échanger quelques mots avec lui, les derniers. L’imminence de la perte de l’être aimé fait ressurgir le souvenir de deux grands absents, son frère et sa mère, et de leurs destins tragiques.

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Retrouvez toute la programmation du Marathon des mots sur www.lemarathondesmots.com et suivez-nous sur Facebook et Twitter

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