Mardi 5 Février : DIAM Vernissage de l’exposition Chiara Luxardo et Sara Magni

Unconventional Love Tomboys & transmen au Myamar Exposition du 4 au 19 février – Vernissage le 5 février à 18h

Alors que le Myanmar poursuit sa libéralisation après plus de cinquante ans de dictature militaire, les minorités SOGIE (orientation sexuelle, identité de genre et expression de genre) sont confrontées à une multitude de discriminations.
Bien que les institutions politiques et juridiques changent rapidement depuis les élections générales de 2010, les droits de la SOGIE sont loin d’être une priorité de la loi : les relations entre personnes du même sexe sont, en fait, toujours illégales. L’article 377 du Code pénal incrimine les «relations sexuelles charnelles contre l’ordre de la nature» et, bien que rarement appliqué, il crée un climat de peur et d’oppression. Dans la pensée bouddhiste, la vie est cyclique et la position sociale de chacun est déterminée par son karma à la naissance. En conséquence, l’homosexualité est perçue par la majorité comme le résultat de transgressions sexuelles et d’un adultère perpétrés dans une vie antérieure.
Beaucoup d’hommes transgenres s’appellent eux-mêmes «Tomboy», utilisant l’anglais car il n’y a aucun mot en birman pour les gays ou les lesbiennes autres que des insultes. Devenir un homme transgenre le rend plus socialement accepté. Ce projet photographique de première main présente des histoires d’amour non conventionnel à travers l’extraordinaire témoignage de dix couples birmans qui ont décidé de rompre le silence et de devenir des agents du changement.
Sara Magni & Chiara Luxardo
Deux photographes milanaises vivant en Birmanie dont le travail est souvent lié à des sujets de notre societé comtemporaines.

Chira Luxardo Nominée au World Press Photo Joop Swart Masterclass 2017 photographes indépendante pour des ONG et des entreprises.

Sara Magni photographe indépendante. Parallèlement à des projets personnels, elle travaille pour des clients spécialisés dans les portraits et la décoration intérieure.

Avec la participation d’Amnesty International

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *