Communiqué d’AMNESTY INTERNATIONAL : « D’ABORD, NE PAS NUIRE » : IL FAUT GARANTIR LES DROITS DES ENFANTS NÉS INTERSEXUÉS

« D’ABORD, NE PAS NUIRE » : IL FAUT GARANTIR LES DROITS DES ENFANTS NÉS INTERSEXUÉS

« C’est une fille ou un garçon ? » C’est bien souvent la première question qui est posée aux parents au sujet de leur bébé.

Elle part de l’hypothèse que le monde est divisé en deux groupes de personnes, les hommes et les femmes, et que les caractéristiques biologiques et génétiques de chacun-e s’inscrivent parfaitement dans l’une des deux catégories.

Pourtant, ce n’est pas toujours le cas – et plus souvent qu’on ne le pense. On estime que dans le monde, 1,7 % des enfants naissent chaque année en présentant des variations de leurs caractéristiques sexuelles.

Ces variations sont diverses. Certains enfants ont un appareil génital qui ne correspond pas aux normes admises permettant d’établir si l’individu est un garçon ou une fille, d’autres ont des corps féminins tout en possédant des chromosomes XY (associés au sexe masculin) ou des corps masculins et des chromosomes XX (associés au sexe féminin).

Beaucoup subissent des interventions médicales dans le but de les « normaliser », alors que ces interventions sont invasives et irréversibles et, bien souvent, ne présentent pas de caractère d’urgence. Ces enfants sont trop jeunes pour donner leur accord au moment de l’intervention et leurs parents déplorent le peu d’informations et de soutien adapté qui leur sont donnés pour leur permettre de prendre une décision éclairée sur ce qui est le mieux pour leurs enfants. Ces pratiques peuvent constituer des violations flagrantes de leurs droits fondamentaux.

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