A compter de janvier 2012, dans le cadre de ses actions de réduction des risques sexuels, l’association AIDES  propose une offre de dépistage rapide VIH (TROD)

En voici le calendrier :

-          1er mercredi du mois de 19h à 21h sur l’île du Ramier

-          2ème et 4ème lundi du mois de  18h30 à 20h30 au local de AIDES – 16 avenue Etienne Billières (métro St Cyprien)

AIDES

contact info au 05 34 31 36 60 et aidesmp@aol.com

 

Dans un contexte où les gays demeurent le premier groupe touché par le VIH en France, la Fédération LGBT, Sidaction et le SNEG Prévention s’associent à nouveau pour lancer une campagne nationale de mobilisation des gays sur le dépistage et le traitement du VIH et des IST. A l’occasion du 1er décembre, nos affiches seront présentes dans les associations et les établissements LGBT.

La Fédération LGBT réaffirme ainsi son engagement dans la lutte contre le sida, les IST et les hépatites. Elle envoie un message fort aux personnes séropositives ET séronégatives : Ensemble, nous pouvons arrêter la transmission de l’épidémie. Se faire dépister aussi souvent que nécessaire, permet le suivi et l’accès au soin le plus tôt possible. Ceci pour le bénéfice de chacun, mais aussi pour le bénéfice de l’ensemble de la communauté puisque un traitement efficace réduit le risque de transmission du VIH.

Sidaction et ses partenaires interpellent aujourd’hui tous les gays. Pourquoi attendre quand on sait les avantages du traitement précoce du VIH et des autres IST ? Parce que ces infections peuvent longtemps passer inaperçues, le dépistage régulier doit devenir un réflexe. Parce que prendre soin de soi et décider de la prise d’un traitement n’est pas toujours simple, les associations et les soignants peuvent apporter un soutien précieux. Parce que les chercheurs ont démontré que la diminution du nombre de nouvelles contaminations était enfin possible avec des traitements efficaces contre le VIH, la mobilisation de tous permettra de concrétiser cet espoir.

Le SNEG Prévention, engagé sur le terrain, rappelle à tous qu’il est aujourd’hui capital d’utiliser tous les moyens disponibles pour protéger sa santé. Pour les gays séronégatifs et séropositifs, le dépistage du VIH, des IST et des hépatites, au-delà de l’accès au traitement, peut être aussi l’occasion de faire le point sur ses pratiques. Dépistage et traitement peuvent ainsi contribuer à une vie sexuelle épanouie et de qualité. Attendre, c’est risquer de se contaminer, de contaminer, de se co-infecter ou de co-infecter, et d’affaiblir considérablement ses chances face au VIH. N’attendons pas que la maladie prenne les rennes de notre vie, gardons la main sur notre santé. Le SNEG assurera encore cette année la diffusion de la campagne dans ses 650 établissements partenaires répartis sur le territoire ; ses équipes iront aussi à la rencontre des clients.

AEC Toulouse est membre de la Fédération LGBT. Avec sa commission santé, et en partenariat avec le Sneg Midi Pyrénées qui est aussi adhérent d’AEC, elle participera activement à cette campagne.

Infos : contactsante@aectoulouse.com

 

 

A l’occasion de la Journée Mondiale contre le SIDA, le COREVIH organise son deuxième Forum Santé Plaisir Gay, du 29 novembre au 9 décembre 2011

Cet événement comportera d’abord une action de sensibilisation grand public avec la distribution dans tous les Restos Universitaires de Midi Pyrénées de serviettes de tables présentant des informations générales sur le VIH et les IST, ainsi que les téléphones de tous les Centres de Dépistage de la Région.

Pour le public gay, le COREVIH propose cette année des rdv Santé Plaisir dans 4 lieux toulousains avec le docteur Pierre Razongles :

29 novembre : Le Colonial (sauna) à 20h

1er décembre : le Bears (bar) à 19heures

7 décembre : le KS (sauna)

9 décembre : Le Grand Cirque (sex club) avec la participation d’interprètes LSF (23h)

infos : contactsante@aectoulouse.com

La place de la séropositivité dans la vie des gays séronégatifs

COMMUNIQUÉSCOMMUNIQUÉS 2011 — 28 NOVEMBRE 2011

En écho au rapport Lert/Pialoux de 2009 qui a permis un consensus associatif autour de la prévention et de la réduction des risques sexuels, le SNEG Prévention avec le soutien de l’INPES a voulu approfondir dans une démarche qualitative la place qu’occupe la séropositivité chez les gays séronégatifs.
Le SNEG a proposé en mars dernier à Paris à deux groupes de gays séronégatifs d’échanger sur leurs représentations du VIH et leur vécu de la séropositivité. Cette étude confiée à deux chercheurs de l’Association PSYFORM, Dominique Rolland et David Friboulet, a réuni quatorze participants. Comme toute étude qualitative, cette recherche ne prétend pas être représentative de la communauté gay, mais fournit des éléments de réflexion pour mieux comprendre comment des gays séronégatifs vivent leur statut et réagissent face à la séropositivité.
Cette recherche qualitative est née du constat qu’on s’intéressait aux gays séronégatifs dans les études comportementales essentiellement par rapport à leurs prises de risque, mais qu’on n’avait quasiment pas d’éléments sur leur ressenti et leurs difficultés, lorsqu’ils sont confrontés au VIH et aux personnes séropositives dans leur vie quotidienne.
L’étude fait ressortir un certain nombre de ressentis et d’éléments communs par rapport au vécu face au VIH des gays séronégatifs participants :
La séronégativité : un statut perpétuellement provisoire
Les participants témoignent de leur doute permanent à se définir comme séronégatif, notamment compte tenu des pratiques de la fellation non protégée et de l’incertitude des risques de transmission qui y sont liés. Etre séronégatif, c’est aussi se sentir vulnérable dans sa sexualité. Il y a comme un mouvement d’attirance et de répulsion pour la liberté sexuelle supposée par eux des gays séropositifs et l’émancipation de la peur de la contamination. Le rendu des résultats négatifs des tests de dépistage est un moment important si l’on veut permettre un meilleur ancrage dans le statut séronégatif et une identification des risques spécifiques à chacun. Il semble que les gays séronégatifs soient trop souvent privés de parole et que l’on porte peu d’intérêt à leurs difficultés.
Une représentation de la séropositivité apaisée mais une peur de la transmission du VIH
S’il y a globalement une modification des représentations de la maladie, en considérant l’infection à VIH comme une pathologie chronique, pour autant, la peur de la contamination et la conscience de la difficulté à vivre avec, demeurent présentes chez les participants. Cette appréhension de la séropositivité est basée sur une bonne connaissance de l’évolution de la maladie, mais avec des représentations parfois décalées sur le risque de transmission du VIH. Ainsi, pour ce qui est d’une charge virale indétectable, si le groupe sait qu’il y a un risque faible de contamination, il y adhère peu.
La rencontre sexuelle : le désir de ne pas discriminer
Plutôt que d’interroger leur partenaire sur leur statut sérologique, la plupart des participants préfèrent rester dans le silence. A partir du moment où l’on ne sait pas, tout est possible sexuellement en se protégeant, à l’exception de la fellation qui est la plupart du temps non protégée. Ne pas demander semble donc être une règle tacite à la fois respectueuse de l’intimité du partenaire et facilitant les relations. Parler ou demander, le sujet est associé à une effraction, à l’obligation d’un dévoilement identitaire comparable à un coming out. « Cela ne se demande pas » sauf en cas d’accident de prévention et de prise de TPE.
Le dévoilement du statut reste un sujet sensible dont les gays séronégatifs laissent l’initiative à la personne séropositive dans leurs relations sexuelles, affectives et amicales. Cette annonce reste donc sous la responsabilité des personnes séropositives qui doivent surmonter leur peur du rejet pour que la relation puisse se construire dans le temps. Dans le cas d’une rencontre ponctuelle, le dévoilement n’est pas de mise pour le gay séronégatif qui préfère ne rien savoir dans la majorité des cas.
Cette étude à disposition de tous les partenaires du SNEG Prévention, va pouvoir alimenter le processus de création de futures campagnes du SNEG axées sur la sérodifférence et le mieux vivre ensemble dans l’adaptation des pratiques de chacun.

http://www.sneg.org/prevention/

 

L’AJMS et Arc en Ciel Toulouse vous invitent à la Journée Mondiale du Sida le samedi 26 novembre 2011 à l’esplanade F. Mitterrand (place Wilson) à Toulouse avec l’ouverture du village associatif au public de 10h à 18h.

Cette année, le thème officiel retenu par l’ONUSIDA est :

« Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida. »

De 16h15 à 16h50, à l’invitation de l’AJMS, des personnalités politiques et médicales réaliseront un lâcher de ballons gonflés à l’hélium. Il y aura ainsi 870 ballons représentant le nombre de personnes contaminées en Midi-Pyrénées sur ces 10 dernières années. Chaque personne participante à cette journée sera d’ailleurs invitée à gonfler au moins un ballon, et ce dès 10h30.

Sous réserve de quelques ultimes modifications, voici le programme de cette journée :

10h00: Ouverture du village associatif sur fond musical

11h00: Animation déambulatoire du cirque

13h00: Animation musicale

14h00: Animation déambulatoire du cirque

15h00: Flash mob ACEMT et AEPT

15h30: Minute de silence

15h45: Animation musicale

16h00: Discours des personnalités

16h15: Batuccada jusqu’à 17h30

16h15: Lâcher de ballons jusqu’à 16h50

17h30: Batuccada

18h00: Fermeture du village associatif

infos AEC : contactsante@gmail.com

 

 

En introduction de la journée des COREVIH, à Lyon, la présidente d’Act Up Sud-ouest a alerté l’ensemble des COREVIH sur les difficultés que rencontrent actuellement les associations de lutte contre le sida. Contrairement au discours de propagande du gouvernement et de leurs représentants régionaux, les Agences Régionales de Santé, créées suite à la mise en place de la loi « Hôpital, Patients, Santé et Territoire », n’ont pas que pour objectif le retour à l’équilibre financier des hôpitaux publics (maîtrise comptable des dépenses de santé) au profit du secteur lucratif (en fermant certains services (maternités, chirurgie, etc…) et/ou hôpitaux de proximités), elles appliquent aussi cette politique de « l’efficience »  aux associations. Ainsi la démocratie sanitaire, que le Ministère de la santé affiche comme un « étendard », deviens de plus en plus un outil de communication et une vitrine servant à masquer la réalité d’un politique de santé remettant en cause la notion de service public, d’accès aux soins et d’équité sur tout le territoire pour tous et toutes.

Ainsi, l’ARS Midi-Pyrénées a baissé de 35% cette année les financements de la prévention du VIH aux associations (baisse de 50% par rapport à l’année 2009) et en redistribuant l’enveloppe de 200 000 euros à seulement trois associations toulousaines (75% Aides, 20% Griselidis et 5% Act Up Sud-ouest). La réponse à la demande des autres structures a été négative, choix qui risque à terme de provoquer leur fermeture (comme actuellement à Rodez avec l’association Relai VIH). Alors que l’action associative occupe une place centrale au sein de la lutte contre le sida (Rapport 2010 sur la prise en charge médicale des personnes infectées par le VIH – recommandations du groupe d’experts)  et que la diversité associative permet une complémentarité dans leurs actions en direction des PVVIH et de la population en général, sur tout le territoire (exemple : soutien à l’observance, aux soins et à la qualité de vie, soutien social et à l’accès aux droits, aux travail et à l’amélioration de l’organisation des soins, promotion de la santé sexuelle…). La politique actuellement appliqué par le gouvernement Fillon, via les ARS, remet cette réalité en cause. A terme, le gouvernement Fillon va imposer de n’avoir plus qu’un seul interlocuteur associatif, c’est-à-dire Aides, après avoir « éliminé » toutes les autres associations et cette diversité associative qui était la force de la lutte contre le sida.

Pourra-t-on parler de démocratie sanitaire lorsque l’on aura éliminé la pluralité de parole des représentant-e-s des usager-e-s du système de santé? Pourra-t-on parler de démocratie sanitaire lorsque certains pans de la lutte contre le sida auront disparus et qu’il n’y aura qu’une pensée associative unique ?  Pourra-t-on parler de service public, pour tous et toutes sur l’ensemble du territoire régional lorsque l’on aura réduit l’action associative à la capitale régionale, par exemple Toulouse pour la région Midi-Pyrénées ?

Aujourd’hui, nous profitons de cette journée nationale des COREVIH pour vous faire part de la question de la démocratie sanitaire et de la disparition programmée de la majorité des associations de lutte contre le sida.

Nous vous demandons d’interpeller les pouvoirs publics afin qu’ils modifient leur politique de santé en général et en particulier en ce qui concerne les financements apportés aux associations. Au-delà des conséquences pour la prévention et l’accompagnement des PVVIH, vous allez vous retrouver avec un seul interlocuteur associatif au sein des COREVIH !!!

Communiqué d’Act Up Sud-Ouest

 

Juste un doigt pour se faire dépister.

Après Paris, Lyon, Bordeaux, et bientôt Strasbourg, les tests rapides ou TROD (test rapides d’orientation au diagnostic) arrivent à Toulouse

Depuis cette année, AIDES propose des permanences de santé sexuelle avec possibilité de dépistage rapides du VIH.

Connaître mon statut : A quoi çà me sert ?

-prendre soin de ma santé

-ne pas être contaminant pour mon mec ou mes plans Q

« capotes  + dépistage  traitements = prévention »

En cas de dépistage, il faut prévoir 30 minutes pour la discussion et le test

Prochaines dates :

Mercredi 19 octobre sur l’île du Ramier, de 21 à 23heures

Lundi 24 octobre, de 18 à 21h, au siège de Aides 16, avenue Etienne Billières (métro St Cyprien)

Infos : 05 34 31 36 60 ou aidesmp@aides.aol.com (Richard)

IMPORTANT : Ces « tests rapides » orientent vers un diagnostic qui, en cas de résultat positif, doit être confirmé par un test « traditionnel ».

 

Le 6 septembre prochain, le COREVIH Midi Pyrénées-Limousin organise à Toulouse (Hôtel Mercure Atria-Esplanade Compans Cafarelli) une soirée sur le thème « dépister + traiter = prévenir? ». Trois invités feront ainsi le point sur ce qu’on appelle désormais « la prévention combinée ».

(19h30 : accueil et cocktail dînatoire)

20h30 – Dr François Dabis : « Épidémiologie : les nouveaux indicateurs qui conduisent à la nouvelle politique de dépistage en France »

21h00  -Dr Bruno Spire : « La stratégie dépister-traiter est-elle applicable en France ? »

21h30  - Dr François Razongles : « Dépistage en médecine générale : comment faire mieux ? »

La discussion sera animée par les docteurs Lise Cuzin et François Prévoteau du Clary

Les inscriptions sont nominatives et peuvent se faire par téléphone :05 61 77 72 76 ou par mel : corevih.sec@chu-toulouse.fr

Samedi 18 juin, sur le village et tout au long de la Marche, l’équipe AEC Santé vous distribuera une carte memo test pour inciter au dépistage régulier du VIH. Cette action est destinée à tout le monde, car faire régulièrement le test de VIH, c’est montrer que l’on prend soin de soi-même, et donc des autres, c’est faire diminuer le nombre de personnes séropositives qui ignorent leur statut, c’est donc faire reculer l’épidémie, c’est aussi, si cela est nécessaire, avoir accès aux traitements le plus tôt possible, et préserver ainsi sa santé et celle de vos partenaires.

Cet été, à l’occasion de la Marche, faites-le test VIH. Pour VOUS, ET pour vos partenaires.

Avec le préservatif, le traitement post esposition (TPE) en cas de risque avéré (sperme sur les muqueuses, éjaculations dans la bouche, présos qui craquent…), le test VIH est une arme  efficace contre l’épidémie.

Sur le village asociatif, vous pourrez en parler avec les associations de lutte contre le VIH qui ont participé à l’élaboration de cette carte mémo.

Ainsi qu’avec l’équipe Santé AEC.

« Cet été, je fais le test !  » Pour moi. Pour mes partenaires.

Infos : contactsante@aectoulouse.com

Grâce au Sneg et aux responsables des établissements gays qui s’engagent chaque jour contre le VIH, vous retrouverez également ces cartes mémo dans les établissements gays de Toulouse. AEC remercie vivement le Sneg et les établissements gays de leur soutien.

 

Actif Santé est une association nationale qui s’inscrit dans la lutte contre le VIH.  Sa délégation régionale Midi-Pyrénées vient tout juste d’être créée et regroupe pour l’instant des gays séropositifs. Des rencontres sont proposées chaque deuxième mardi de chaque mois, afin de rompre l’isolement et créer des moments d’échange, de partage, de réconfort et de soutien. Bien sur, l’association s’adresse à toute personne séropositive désireuse de rompre son isolement avec un lieu de parole non discriminante.

Pour toute info, Guy (délégué régional) au 06 32 64 76 98 ou par mail capblanc-guy@orange.fr

AEC Toulouse souhaite la bienvenue à Actif Santé.

Lundi 14 février, jour de la Saint-Valentin, une  « Journée de prévention et de sensibilisation du SIDA aura lieu à l’IUT Ponsan, 115 route de Narbonne, à l’initiative d’étudiants de Rangueil.

Cette opération a pour but d’informer les étudiants sur la maladie, la pose du préservatif, les lieux de dépistage, mais aussi de sensibiliser un maximum de jeunes, tout cela par l’apport de témoignages d’intervenants bénévoles et de personnes porteuses du VIH. Les chiffres montrent en effet que les jeunes sont sur-représentés dans le nombre des nouvelles contaminations annuelles.

Cette journée est organisée par des étudiants de Rangueil avec le soutien de l’association Act Up Sud Ouest

La journée aura lieu de 11h à 17h dans le grand hall d’entrée de l’IUT.

De 13 à 15h, Arc en Ciel Toulouse sera également présente.
Infos : contact@sante@aectoulouse.com


A l’occasion de la fête de l’amour, la Plate-Forme Prévention Sida souhaite rappeler que le préservatif reste aujourd’hui le seul moyen de se protéger des IST/Sida lors de relations sexuelles : le romantisme n’est pas un facteur de protection contre les IST/Sida.

Face aux IST/Sida. Ne comptez pas sur le romantisme. Protégez-vous

• Continuez à vous protéger : utilisez le préservatif
• Faites-vous dépister lorsque vous pensez avoir pris un risque ou si vous souhaitez vous engager dans une relation stable avec votre partenaire.

Il n’a donc jamais été aussi crucial de se faire dépister, tant pour le VIH que pour les IST. Car on peut être contaminé par le VIH ou par l’infection à chlamydia, la syphilis, la gonorrhée, le virus HPV, par exemple, sans présenter de symptômes… et donc contaminer ses partenaires.

Ces dépistages, fiables et non douloureux (prise de sang, frottis, examens d’urine…) peuvent être pratiqués, notamment, dans les Centres de planning et les Centres de dépistage dont certains peuvent être anonymes et gratuits, par les médecins généralistes, gynécologues.

La commission santé d’Arc en Ciel vous invite à participer jeudi 27  janvier à sa 2ème réunion de l’année 2011.

Cette réunion aura lieu dans les locaux de la Communauté Municipale de Santé au 1er étage (sonnette à l’entrée), 2 rue Malbec (tout près du port de la Daurade).

Début à 20 heures.

Notre santé nous appartient : venez nombreux !!! Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues …

Ordre du Jour :

1- Points actu

Modalités de la consultation AEC sur le don du sang

La PREP (un médoc avant ?)  en phase de faisabilité

3 médocs anti VIH sous surveillance

Loppsi 2 (un dépistage obligatoire ?) et la nouvelle loi sur l’immigration (expulsion des étrangers malades)

2- Bulletins de santé AEC

3- Festival DIAM et le dernier numéro du magazine « Prends-moi » : « La drague sur Internet »

http://www.prendsmoi-mag.fr/fichier/t_magazine/5/INPES_PM05.pdf

4- Préparation du Sidaction

5- Action Marche et Festival des Fiertés

6- Suivi Affiches et Formation AEC

Questions diverses et la galette de Fredo !

La ville rose donne le jour à son premier forum Santé et Plaisirs gay à l’initiative du COREVIH Midi-Pyrénées, des associations de lutte contre le sida et de la fédération Arc-en-Ciel Toulouse.

Cette rencontre veut pouvoir «parler de sexualité, du plaisir que l’on donne et reçoit, des risques que l’on prend.»

Le premier temps du forum aura lieu vendredi 10, à 23 h au club Le Grand Cirque. Le lendemain, plusieurs intervenants se succèderont, salle du Sénéchal. Parmi eux, Jérôme Courduries, Docteur en anthropologie au CNRS, s’est spécialisé sur la conjugalité des gays en France et l’évolution des représentations et des pratiques de prévention. Lors du forum, il posera la question : «La sexualité est-elle un risque ?»
A noter pour la soirée de vendredi  la traduction des échanges en langue des signes.

Programme :

Vendredi 10 décembre 23 h, au Grand Cirque, 14 boulevard Riquet : « Et si on parlait Q? »

Samedi 11 décembre, salle du Sénéchal, 17 rue Rémusat :

10h30 : accueil
10h30: OUVERTURE du forum par les Professeurs Massip et Weinbreck
11h: Un centre de santé sexuelle à Toulouse, rêve ou réalité ? (Michel Ohayon)
12h: Pause
12h15: A quoi sert la capote aujourd’hui ? (Emmanuel Cook)
14h30: Comment prendre son pied avec son Q ? (Pierre Razongles)
15h30: La sexualité est-elle un risque ? (Jérôme Courduries)
16h30: Pause
16h45: Alcool, poppers, joint, GHB,… Un plus ? (Sandrine Fournier)
17h45: Clôture.

Après Bordeaux et Marseille, la ville de Toulouse a voté à la quasi unanimité vendredi 26 novembre le principe de l’ouverture d’une « salle de shoot », espace de consommation médicalisé destiné aux toxicomanes les plus précaires qui se piquent dans la rue ou les cages d’escaliers.

Devant la recrudescence des overdoses et des contaminations au VIH et hépatites, la plupart des pays européens ont adopté ce dispositif. Pas la France, où le sujet ne fait pas l’unanimité politique. Le chef du gouvernement François Fillon y est opposé tandis que sa ministre de la Santé s’était prononcée pour leur ouverture. Pour les associations qui prennent en charge les toxicomanes, le dispositif a pourtant fait ses preuves.

La déléguée régionale de l’Association des intervenants en toxicomanie et addictologie (Anitea), Martine Lacoste salue l’accord de principe voté par la Ville de Toulouse : « c’est une décision courageuse. Ces salles de consommation sont un outil de plus dans une politique globale de santé».

D’après Libération

C’est tous les 1er mercredis du mois. Dans les locaux de l’association AIDES, situés 16 av Étienne Billières (métro St Cyprien-République), les gays séropositifs peuvent échanger et dialoguer : sexualité, santé, rapport au préservatif, problèmes sociaux, discriminations… aucun sujet n’est tabou. Seul compte le respect de la parole de chacun. Pour information, le prochain groupe d’entraide et de discussion « Gays Séropositifs » aura lieu le MERCREDI 4 AOUT 2010, à partir de 19h3o.

Le prochain Apéromen se déroulera lui aussi au local de l’association, le JEUDI 12 AOUT 2010, à partir de 19h.

Pour toutes informations, vous pouvez téléphoner à Julien au 05 34 31 36 60.

AIDES organise aussi des après-midis « convivialité » tous les lundis et jeudis, de 14h00 à 18h00. Ouvert à toutes les personnes séropositives.

Info site : http://www.aides.org/node/184/110

Toulouse Samedi 12 juin, à partir de 14 heures au 6 Rue du Lieutenant-Colonel Pelissier, salle DURANTI, Métro Capitole. Organisateurs : AIDES, SNEG, Association Journée Mondiale Sida.

Cette invitation concerne une série de rencontres d’information sur un projet de recherche actuellement en préparation en France et au Québec, sur des traitements antirétroviraux utilisés en « prophylaxie pré-exposition » chez des homosexuels séronégatifs ; c’est-à-dire visant à réduire le risque d’acquisition du VIH.

Ces rencontres s’inscrivent dans un processus de « consultation communautaire » sur ce projet d’essai PrEP que coordonne le collectif interassociatif de lutte contre le VIH/sida TRT-5. Son objectif est d’être un espace d’information et d’échanges entre les personnes concernées, les représentants d’associations de lutte contre le sida, les associations et médias LGBT sur les enjeux actuels de la prévention et sur ceux de la PrEP.

Un projet de recherche est actuellement en préparation en France et au Québec sur des traitements antirétroviraux utilisés en « prophylaxie pré-exposition » chez des homosexuels.

La « prophylaxie pré-exposition » consiste à proposer à des personnes séronégatives d’utiliser des antirétroviraux comme outil pour réduire le risque d’acquisition du VIH. Le projet d’essai en préparation aurait pour objectif d’évaluer l’intérêt potentiel qu’aurait cette technique chez les homosexuels masculins, parmi lesquels l’épidémie de sida est très active. En 2008, ils représentaient presque la moitié des nouvelles contaminations par le VIH en France.

Plus d’infos sur : http://www.trt-5.org/article257.html

Si ça vous interesse de participer a cette étude répondez au questionnaire ici: http://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=cnlZOUZzclc3RWNyaVlXdXU4UnhyZFE6MA..

Ami(e)s d’Arc-en-Ciel Toulouse

Samedi 27 mars prochain se tiendra  place Wilson (de 10h à 18h30) à Toulouse le village associatif dans le cadre du SIDACTION 2010.

Arc-en-Ciel y tiendra un stand. Toutefois nous avons besoin de bénévoles pour venir faire des permanences d’au moins 2h. Merci de vous porter volontaire auprès du mail suivant : bureau@aectoulouse.com, nous avons besoin de vous pour assurer la tenue de ce stand.

Par ailleurs, l’organisation de ce SIDACTION recherche au moins 1 personne pour :

- Place de l’Europe pour les « Duels pour rire » de 17h45 à 19h30, le mercredi 24 Mars, les spectacles commencent à 18h30.

et au moins 10 intervenants pour  :

- le spectacle de clôture du festival « La nuit du Printemps » au Zénith, dès 18h15, le samedi 27 mars, le spectacle commence à 20h30.

Vous rapprocher de l’AMJS pour ces deux dernières demandes

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