A compter de janvier 2012, dans le cadre de ses actions de réduction des risques sexuels, l’association AIDES  propose une offre de dépistage rapide VIH (TROD)

En voici le calendrier :

-          1er mercredi du mois de 19h à 21h sur l’île du Ramier

-          2ème et 4ème lundi du mois de  18h30 à 20h30 au local de AIDES – 16 avenue Etienne Billières (métro St Cyprien)

AIDES

contact info au 05 34 31 36 60 et aidesmp@aol.com

 

Dans un contexte où les gays demeurent le premier groupe touché par le VIH en France, la Fédération LGBT, Sidaction et le SNEG Prévention s’associent à nouveau pour lancer une campagne nationale de mobilisation des gays sur le dépistage et le traitement du VIH et des IST. A l’occasion du 1er décembre, nos affiches seront présentes dans les associations et les établissements LGBT.

La Fédération LGBT réaffirme ainsi son engagement dans la lutte contre le sida, les IST et les hépatites. Elle envoie un message fort aux personnes séropositives ET séronégatives : Ensemble, nous pouvons arrêter la transmission de l’épidémie. Se faire dépister aussi souvent que nécessaire, permet le suivi et l’accès au soin le plus tôt possible. Ceci pour le bénéfice de chacun, mais aussi pour le bénéfice de l’ensemble de la communauté puisque un traitement efficace réduit le risque de transmission du VIH.

Sidaction et ses partenaires interpellent aujourd’hui tous les gays. Pourquoi attendre quand on sait les avantages du traitement précoce du VIH et des autres IST ? Parce que ces infections peuvent longtemps passer inaperçues, le dépistage régulier doit devenir un réflexe. Parce que prendre soin de soi et décider de la prise d’un traitement n’est pas toujours simple, les associations et les soignants peuvent apporter un soutien précieux. Parce que les chercheurs ont démontré que la diminution du nombre de nouvelles contaminations était enfin possible avec des traitements efficaces contre le VIH, la mobilisation de tous permettra de concrétiser cet espoir.

Le SNEG Prévention, engagé sur le terrain, rappelle à tous qu’il est aujourd’hui capital d’utiliser tous les moyens disponibles pour protéger sa santé. Pour les gays séronégatifs et séropositifs, le dépistage du VIH, des IST et des hépatites, au-delà de l’accès au traitement, peut être aussi l’occasion de faire le point sur ses pratiques. Dépistage et traitement peuvent ainsi contribuer à une vie sexuelle épanouie et de qualité. Attendre, c’est risquer de se contaminer, de contaminer, de se co-infecter ou de co-infecter, et d’affaiblir considérablement ses chances face au VIH. N’attendons pas que la maladie prenne les rennes de notre vie, gardons la main sur notre santé. Le SNEG assurera encore cette année la diffusion de la campagne dans ses 650 établissements partenaires répartis sur le territoire ; ses équipes iront aussi à la rencontre des clients.

AEC Toulouse est membre de la Fédération LGBT. Avec sa commission santé, et en partenariat avec le Sneg Midi Pyrénées qui est aussi adhérent d’AEC, elle participera activement à cette campagne.

Infos : contactsante@aectoulouse.com

 

 

A l’occasion de la Journée Mondiale contre le SIDA, le COREVIH organise son deuxième Forum Santé Plaisir Gay, du 29 novembre au 9 décembre 2011

Cet événement comportera d’abord une action de sensibilisation grand public avec la distribution dans tous les Restos Universitaires de Midi Pyrénées de serviettes de tables présentant des informations générales sur le VIH et les IST, ainsi que les téléphones de tous les Centres de Dépistage de la Région.

Pour le public gay, le COREVIH propose cette année des rdv Santé Plaisir dans 4 lieux toulousains avec le docteur Pierre Razongles :

29 novembre : Le Colonial (sauna) à 20h

1er décembre : le Bears (bar) à 19heures

7 décembre : le KS (sauna)

9 décembre : Le Grand Cirque (sex club) avec la participation d’interprètes LSF (23h)

infos : contactsante@aectoulouse.com

La place de la séropositivité dans la vie des gays séronégatifs

COMMUNIQUÉSCOMMUNIQUÉS 2011 — 28 NOVEMBRE 2011

En écho au rapport Lert/Pialoux de 2009 qui a permis un consensus associatif autour de la prévention et de la réduction des risques sexuels, le SNEG Prévention avec le soutien de l’INPES a voulu approfondir dans une démarche qualitative la place qu’occupe la séropositivité chez les gays séronégatifs.
Le SNEG a proposé en mars dernier à Paris à deux groupes de gays séronégatifs d’échanger sur leurs représentations du VIH et leur vécu de la séropositivité. Cette étude confiée à deux chercheurs de l’Association PSYFORM, Dominique Rolland et David Friboulet, a réuni quatorze participants. Comme toute étude qualitative, cette recherche ne prétend pas être représentative de la communauté gay, mais fournit des éléments de réflexion pour mieux comprendre comment des gays séronégatifs vivent leur statut et réagissent face à la séropositivité.
Cette recherche qualitative est née du constat qu’on s’intéressait aux gays séronégatifs dans les études comportementales essentiellement par rapport à leurs prises de risque, mais qu’on n’avait quasiment pas d’éléments sur leur ressenti et leurs difficultés, lorsqu’ils sont confrontés au VIH et aux personnes séropositives dans leur vie quotidienne.
L’étude fait ressortir un certain nombre de ressentis et d’éléments communs par rapport au vécu face au VIH des gays séronégatifs participants :
La séronégativité : un statut perpétuellement provisoire
Les participants témoignent de leur doute permanent à se définir comme séronégatif, notamment compte tenu des pratiques de la fellation non protégée et de l’incertitude des risques de transmission qui y sont liés. Etre séronégatif, c’est aussi se sentir vulnérable dans sa sexualité. Il y a comme un mouvement d’attirance et de répulsion pour la liberté sexuelle supposée par eux des gays séropositifs et l’émancipation de la peur de la contamination. Le rendu des résultats négatifs des tests de dépistage est un moment important si l’on veut permettre un meilleur ancrage dans le statut séronégatif et une identification des risques spécifiques à chacun. Il semble que les gays séronégatifs soient trop souvent privés de parole et que l’on porte peu d’intérêt à leurs difficultés.
Une représentation de la séropositivité apaisée mais une peur de la transmission du VIH
S’il y a globalement une modification des représentations de la maladie, en considérant l’infection à VIH comme une pathologie chronique, pour autant, la peur de la contamination et la conscience de la difficulté à vivre avec, demeurent présentes chez les participants. Cette appréhension de la séropositivité est basée sur une bonne connaissance de l’évolution de la maladie, mais avec des représentations parfois décalées sur le risque de transmission du VIH. Ainsi, pour ce qui est d’une charge virale indétectable, si le groupe sait qu’il y a un risque faible de contamination, il y adhère peu.
La rencontre sexuelle : le désir de ne pas discriminer
Plutôt que d’interroger leur partenaire sur leur statut sérologique, la plupart des participants préfèrent rester dans le silence. A partir du moment où l’on ne sait pas, tout est possible sexuellement en se protégeant, à l’exception de la fellation qui est la plupart du temps non protégée. Ne pas demander semble donc être une règle tacite à la fois respectueuse de l’intimité du partenaire et facilitant les relations. Parler ou demander, le sujet est associé à une effraction, à l’obligation d’un dévoilement identitaire comparable à un coming out. « Cela ne se demande pas » sauf en cas d’accident de prévention et de prise de TPE.
Le dévoilement du statut reste un sujet sensible dont les gays séronégatifs laissent l’initiative à la personne séropositive dans leurs relations sexuelles, affectives et amicales. Cette annonce reste donc sous la responsabilité des personnes séropositives qui doivent surmonter leur peur du rejet pour que la relation puisse se construire dans le temps. Dans le cas d’une rencontre ponctuelle, le dévoilement n’est pas de mise pour le gay séronégatif qui préfère ne rien savoir dans la majorité des cas.
Cette étude à disposition de tous les partenaires du SNEG Prévention, va pouvoir alimenter le processus de création de futures campagnes du SNEG axées sur la sérodifférence et le mieux vivre ensemble dans l’adaptation des pratiques de chacun.

http://www.sneg.org/prevention/

 

CETTE ANNEE, POUR LUTTER CONTRE LE SIDA, PARTICIPEZ  AU FLASHMOB D’ACT UP Sud-ouest !

Jeudi 1er décembre 2011, journée mondiale de lutte contre le sida, Act Up Sud-Ouest vous invite à un Rassemblement Place du Capitole, à partir de 18heures

L’action consistera en un flashmob participatif / Die-in représentant un triangle rose (logo d’Act Up) et formé par des cercueils roses qui seront fournit au début de l’action. L Die-in sert à représenter les morts du sida en s’allongeant par terre.
Rejoignez-nous tous et toutes !!!

Infos contacts : actuptoulouse@wanadoo.fr

L’AJMS et Arc en Ciel Toulouse vous invitent à la Journée Mondiale du Sida le samedi 26 novembre 2011 à l’esplanade F. Mitterrand (place Wilson) à Toulouse avec l’ouverture du village associatif au public de 10h à 18h.

Cette année, le thème officiel retenu par l’ONUSIDA est :

« Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida. »

De 16h15 à 16h50, à l’invitation de l’AJMS, des personnalités politiques et médicales réaliseront un lâcher de ballons gonflés à l’hélium. Il y aura ainsi 870 ballons représentant le nombre de personnes contaminées en Midi-Pyrénées sur ces 10 dernières années. Chaque personne participante à cette journée sera d’ailleurs invitée à gonfler au moins un ballon, et ce dès 10h30.

Sous réserve de quelques ultimes modifications, voici le programme de cette journée :

10h00: Ouverture du village associatif sur fond musical

11h00: Animation déambulatoire du cirque

13h00: Animation musicale

14h00: Animation déambulatoire du cirque

15h00: Flash mob ACEMT et AEPT

15h30: Minute de silence

15h45: Animation musicale

16h00: Discours des personnalités

16h15: Batuccada jusqu’à 17h30

16h15: Lâcher de ballons jusqu’à 16h50

17h30: Batuccada

18h00: Fermeture du village associatif

infos AEC : contactsante@gmail.com

 

 

Juste un doigt pour se faire dépister.

Après Paris, Lyon, Bordeaux, et bientôt Strasbourg, les tests rapides ou TROD (test rapides d’orientation au diagnostic) arrivent à Toulouse

Depuis cette année, AIDES propose des permanences de santé sexuelle avec possibilité de dépistage rapides du VIH.

Connaître mon statut : A quoi çà me sert ?

-prendre soin de ma santé

-ne pas être contaminant pour mon mec ou mes plans Q

« capotes  + dépistage  traitements = prévention »

En cas de dépistage, il faut prévoir 30 minutes pour la discussion et le test

Prochaines dates :

Mercredi 19 octobre sur l’île du Ramier, de 21 à 23heures

Lundi 24 octobre, de 18 à 21h, au siège de Aides 16, avenue Etienne Billières (métro St Cyprien)

Infos : 05 34 31 36 60 ou aidesmp@aides.aol.com (Richard)

IMPORTANT : Ces « tests rapides » orientent vers un diagnostic qui, en cas de résultat positif, doit être confirmé par un test « traditionnel ».

 

Au moment où vont se dérouler partout en France les marches des fiertés, le SNEG a demandé à l’artiste gay Xavier Gicquel de réaliser pour le SNEG Prévention une fresque de 16 personnages qui représente la communauté LGBT dans sa diversité comme nous l’aimons. Une communauté qui peut être forte lorsqu’elle se rassemble autour de préoccupations communes et reste ouverte sur la société en  jouant pleinement son rôle de citoyenneté. Depuis 3 décennies, la communauté a acquis des droits citoyens, fruit d’un combat militant difficile, mais résolu. Ce combat fut d’abord basé sur le droit de pouvoir vivre notre différence en toute égalité dans la société, et rapidement il a été  lié avec celui de la survie autour de la lutte contre le sida, touchant tant des nôtres.

Si  nous vivons aujourd’hui une époque où de nombreux gays ne se reconnaissent pas dans le concept de communauté, en tout cas, de communauté fermée, on ne peut ignorer notre  responsabilité les uns envers les autres, car nous faisons partie d’une population toujours aussi touchée où les nouvelles contaminations dans la population homosexuelle représentent près de 48%, et une prévalence de personnes vivant avec le VIH évaluée à environ 18%.

Nous avons tous une coresponsabilité dans ces chiffres séropositifs comme séronégatifs et nous pouvons inverser la tendance – dépistages, traitements, préservatifs, questionnements autour de la banalisation des prises de risque…

Après 20 ans d’existence,  Le SNEG  veut croire au pouvoir de la solidarité et du soutien entre pairs. Les jeunes homosexuels doivent toujours dépasser le stade de « l’anormalité » renvoyée par la société pour construire leur identité et accepter leur orientation sexuelle. Encore trop d’entre nous, quelque soit leur âge et leur condition sociale, subissent des discriminations. Tout cela n’est pas sans impact sur notre santé  globale et peut fragiliser notre estime de soi et notre capacité à prendre soin de soi.

La violence à notre égard reste une réalité, mais ce n’est pas une fatalité, nous avons la force d’y faire face.

Ensemble on peut faire la différence pour une santé gaie solidaire, sans rejet de nos propres différences qu’elles soient physiques, sociales, sérologiques, militantes…

Nos différences constituent notre richesse et notre capacité à prendre soin les uns des autres, à nous battre pour nos droits légitimes et à faire avancer la société.

SNEG

 

 

Actif Santé est une association nationale qui s’inscrit dans la lutte contre le VIH.  Sa délégation régionale Midi-Pyrénées vient tout juste d’être créée et regroupe pour l’instant des gays séropositifs. Des rencontres sont proposées chaque deuxième mardi de chaque mois, afin de rompre l’isolement et créer des moments d’échange, de partage, de réconfort et de soutien. Bien sur, l’association s’adresse à toute personne séropositive désireuse de rompre son isolement avec un lieu de parole non discriminante.

Pour toute info, Guy (délégué régional) au 06 32 64 76 98 ou par mail capblanc-guy@orange.fr

AEC Toulouse souhaite la bienvenue à Actif Santé.

Lundi 14 février, jour de la Saint-Valentin, une  « Journée de prévention et de sensibilisation du SIDA aura lieu à l’IUT Ponsan, 115 route de Narbonne, à l’initiative d’étudiants de Rangueil.

Cette opération a pour but d’informer les étudiants sur la maladie, la pose du préservatif, les lieux de dépistage, mais aussi de sensibiliser un maximum de jeunes, tout cela par l’apport de témoignages d’intervenants bénévoles et de personnes porteuses du VIH. Les chiffres montrent en effet que les jeunes sont sur-représentés dans le nombre des nouvelles contaminations annuelles.

Cette journée est organisée par des étudiants de Rangueil avec le soutien de l’association Act Up Sud Ouest

La journée aura lieu de 11h à 17h dans le grand hall d’entrée de l’IUT.

De 13 à 15h, Arc en Ciel Toulouse sera également présente.
Infos : contact@sante@aectoulouse.com


A l’occasion de la fête de l’amour, la Plate-Forme Prévention Sida souhaite rappeler que le préservatif reste aujourd’hui le seul moyen de se protéger des IST/Sida lors de relations sexuelles : le romantisme n’est pas un facteur de protection contre les IST/Sida.

Face aux IST/Sida. Ne comptez pas sur le romantisme. Protégez-vous

• Continuez à vous protéger : utilisez le préservatif
• Faites-vous dépister lorsque vous pensez avoir pris un risque ou si vous souhaitez vous engager dans une relation stable avec votre partenaire.

Il n’a donc jamais été aussi crucial de se faire dépister, tant pour le VIH que pour les IST. Car on peut être contaminé par le VIH ou par l’infection à chlamydia, la syphilis, la gonorrhée, le virus HPV, par exemple, sans présenter de symptômes… et donc contaminer ses partenaires.

Ces dépistages, fiables et non douloureux (prise de sang, frottis, examens d’urine…) peuvent être pratiqués, notamment, dans les Centres de planning et les Centres de dépistage dont certains peuvent être anonymes et gratuits, par les médecins généralistes, gynécologues.

Dans le cadre de la Journée Mondiale contre le SIDA, le village associatif se tiendra à Toulouse le samedi 27 novembre prochain, square Wilson et Esplanade F Mitterrand, de 9h à 19h.
Vous pouvez  nous contacter pour nous aider à tenir le stand AEC en indiquant vos disponibilités sur des tranches horaires de 2 heures à l’adresse :  contact.sante@aectoulouse.com
Arc en Ciel et sa nouvelle commission santé vous invitent aussi à participer à la chaîne de solidarité qui se mettra en place à 16 heures.
En effet, les chiffres ne sont pas bons, tant pour l’accès toujours trop difficile des traitements dans le monde que pour l’épidémie qui touche encore trop de personnes en France, en particulier les gays qui représentent la moitié des nouvelles contaminations annuelles.
Pourtant de nouvelles pistes prometteuses sont devant nous, en particulier un dépistage massif et régulier qui permettrait de faire diminuer le nombre de personnes séropositives qui ignorent leur statut et donnerait ainsi accès aux traitements désormais reconnus comme outil de prévention combinée.
Toutes ces informations vous seront expliquées sur les stands du village.
Participer à la journée du 27 novembre, c’est manifester votre volonté de combattre la progression de l’épidémie et la sérophobie, mais aussi témoigner votre solidarité avec les malades.
Nous vous attendons très nombreux !!!

Les déclarations de l’archevêque Mgr Léonard sur le sida, maladie en laquelle il voit une forme de « justice immanente », ont suscité en Belgique  une levée de boucliers dans le monde politique.

En Flandre, les déclarations ont suscité l’indignation de plusieurs partis. Le sénateur de la N-VA Piet De Bruyn a estimé qu’elles faisaient preuve d’un manque total de compassion à l’égard des malades du sida et des séropositifs.

Pour la sénatrice du sp.a Marleen Temmerman, par ailleurs gynécologue, les propos de l’archevêque constituent « une culpabilisation totalement insensée des personnes atteinte du HIV/sida ». L’Open Vld en a quant à lui profité pour réclamer que les contribuables puissent déterminer, dans leur déclaration fiscale, la religion ou la conception philosophique à laquelle iront leurs impôts. Ecolo, en accord avec Groen! , a condamné des déclarations « aussi stupides que discriminatoires » et demandé « à l’ensemble des parlementaires de condamner les propos nauséabonds de l’archevêque ».

Du côté du cdH, la chef du groupe parlementaire Catherine Fonck a jugé « inacceptable de considérer cette maladie comme une forme de punition ». Au C&V, le sénateur Rik Torfs a conseillé à Mgr Léonard de s’abstenir de tels propos au vu du contexte actuel des affaires de pédophilie.

Même son de cloche au MR, où le député Denis Ducarme a dit « s’interroger sur les possibilités de réconciliation entre la société et l’Eglise catholique ». Les déclarations du primat interviennent « alors qu’on sort d’une crise terrible de l’Eglise et alors que nous avons aujourd’hui des milliers de séropositifs en Belgique« , a-t-il souligné.

Au PS, Paul Magnette a jugé « ignoble », sur son fil Twitter, le point de vue de Mgr Léonard, tandis que le ministre-président wallon Rudy Demotte a réagi via sa page Facebook. « Puisse, Dieu, s’il existe, punir de manière imminente celui qui profère de pareilles inepties », a lancé M. Demotte.

Toulouse Samedi 12 juin, à partir de 14 heures au 6 Rue du Lieutenant-Colonel Pelissier, salle DURANTI, Métro Capitole. Organisateurs : AIDES, SNEG, Association Journée Mondiale Sida.

Cette invitation concerne une série de rencontres d’information sur un projet de recherche actuellement en préparation en France et au Québec, sur des traitements antirétroviraux utilisés en « prophylaxie pré-exposition » chez des homosexuels séronégatifs ; c’est-à-dire visant à réduire le risque d’acquisition du VIH.

Ces rencontres s’inscrivent dans un processus de « consultation communautaire » sur ce projet d’essai PrEP que coordonne le collectif interassociatif de lutte contre le VIH/sida TRT-5. Son objectif est d’être un espace d’information et d’échanges entre les personnes concernées, les représentants d’associations de lutte contre le sida, les associations et médias LGBT sur les enjeux actuels de la prévention et sur ceux de la PrEP.

Un projet de recherche est actuellement en préparation en France et au Québec sur des traitements antirétroviraux utilisés en « prophylaxie pré-exposition » chez des homosexuels.

La « prophylaxie pré-exposition » consiste à proposer à des personnes séronégatives d’utiliser des antirétroviraux comme outil pour réduire le risque d’acquisition du VIH. Le projet d’essai en préparation aurait pour objectif d’évaluer l’intérêt potentiel qu’aurait cette technique chez les homosexuels masculins, parmi lesquels l’épidémie de sida est très active. En 2008, ils représentaient presque la moitié des nouvelles contaminations par le VIH en France.

Plus d’infos sur : http://www.trt-5.org/article257.html

Si ça vous interesse de participer a cette étude répondez au questionnaire ici: http://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=cnlZOUZzclc3RWNyaVlXdXU4UnhyZFE6MA..

Ami(e)s d’Arc-en-Ciel Toulouse

Samedi 27 mars prochain se tiendra  place Wilson (de 10h à 18h30) à Toulouse le village associatif dans le cadre du SIDACTION 2010.

Arc-en-Ciel y tiendra un stand. Toutefois nous avons besoin de bénévoles pour venir faire des permanences d’au moins 2h. Merci de vous porter volontaire auprès du mail suivant : bureau@aectoulouse.com, nous avons besoin de vous pour assurer la tenue de ce stand.

Par ailleurs, l’organisation de ce SIDACTION recherche au moins 1 personne pour :

- Place de l’Europe pour les « Duels pour rire » de 17h45 à 19h30, le mercredi 24 Mars, les spectacles commencent à 18h30.

et au moins 10 intervenants pour  :

- le spectacle de clôture du festival « La nuit du Printemps » au Zénith, dès 18h15, le samedi 27 mars, le spectacle commence à 20h30.

Vous rapprocher de l’AMJS pour ces deux dernières demandes

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