La commission santé d’Arc En Ciel Toulouse se réunira mercredi 1er février à la CMS, 2 rue Malbec, à 20h

ODJ

  • Don du sang et Homos : le point après « l’affaire Calot »
  • Action DIAM avec les cartes-mémo et Prends-Moi
  • Questions diverses

Bénévoles plus que bienvenus !

NOTRE SANTE A BESOIN DE NOUS !

Nous rappelons qu’AEC Toulouse organise les 10 et 11 mars prochains une formation Santé ouverte à ses adhérent(e)s et aux adhérent(e)s des assos membre d’AEC

Infos et inscriptions : contactsante@aectolouse.com

A l’occasion de la Journée Mondiale contre le SIDA, le COREVIH organise son deuxième Forum Santé Plaisir Gay, du 29 novembre au 9 décembre 2011

Cet événement comportera d’abord une action de sensibilisation grand public avec la distribution dans tous les Restos Universitaires de Midi Pyrénées de serviettes de tables présentant des informations générales sur le VIH et les IST, ainsi que les téléphones de tous les Centres de Dépistage de la Région.

Pour le public gay, le COREVIH propose cette année des rdv Santé Plaisir dans 4 lieux toulousains avec le docteur Pierre Razongles :

29 novembre : Le Colonial (sauna) à 20h

1er décembre : le Bears (bar) à 19heures

7 décembre : le KS (sauna)

9 décembre : Le Grand Cirque (sex club) avec la participation d’interprètes LSF (23h)

infos : contactsante@aectoulouse.com

La place de la séropositivité dans la vie des gays séronégatifs

COMMUNIQUÉSCOMMUNIQUÉS 2011 — 28 NOVEMBRE 2011

En écho au rapport Lert/Pialoux de 2009 qui a permis un consensus associatif autour de la prévention et de la réduction des risques sexuels, le SNEG Prévention avec le soutien de l’INPES a voulu approfondir dans une démarche qualitative la place qu’occupe la séropositivité chez les gays séronégatifs.
Le SNEG a proposé en mars dernier à Paris à deux groupes de gays séronégatifs d’échanger sur leurs représentations du VIH et leur vécu de la séropositivité. Cette étude confiée à deux chercheurs de l’Association PSYFORM, Dominique Rolland et David Friboulet, a réuni quatorze participants. Comme toute étude qualitative, cette recherche ne prétend pas être représentative de la communauté gay, mais fournit des éléments de réflexion pour mieux comprendre comment des gays séronégatifs vivent leur statut et réagissent face à la séropositivité.
Cette recherche qualitative est née du constat qu’on s’intéressait aux gays séronégatifs dans les études comportementales essentiellement par rapport à leurs prises de risque, mais qu’on n’avait quasiment pas d’éléments sur leur ressenti et leurs difficultés, lorsqu’ils sont confrontés au VIH et aux personnes séropositives dans leur vie quotidienne.
L’étude fait ressortir un certain nombre de ressentis et d’éléments communs par rapport au vécu face au VIH des gays séronégatifs participants :
La séronégativité : un statut perpétuellement provisoire
Les participants témoignent de leur doute permanent à se définir comme séronégatif, notamment compte tenu des pratiques de la fellation non protégée et de l’incertitude des risques de transmission qui y sont liés. Etre séronégatif, c’est aussi se sentir vulnérable dans sa sexualité. Il y a comme un mouvement d’attirance et de répulsion pour la liberté sexuelle supposée par eux des gays séropositifs et l’émancipation de la peur de la contamination. Le rendu des résultats négatifs des tests de dépistage est un moment important si l’on veut permettre un meilleur ancrage dans le statut séronégatif et une identification des risques spécifiques à chacun. Il semble que les gays séronégatifs soient trop souvent privés de parole et que l’on porte peu d’intérêt à leurs difficultés.
Une représentation de la séropositivité apaisée mais une peur de la transmission du VIH
S’il y a globalement une modification des représentations de la maladie, en considérant l’infection à VIH comme une pathologie chronique, pour autant, la peur de la contamination et la conscience de la difficulté à vivre avec, demeurent présentes chez les participants. Cette appréhension de la séropositivité est basée sur une bonne connaissance de l’évolution de la maladie, mais avec des représentations parfois décalées sur le risque de transmission du VIH. Ainsi, pour ce qui est d’une charge virale indétectable, si le groupe sait qu’il y a un risque faible de contamination, il y adhère peu.
La rencontre sexuelle : le désir de ne pas discriminer
Plutôt que d’interroger leur partenaire sur leur statut sérologique, la plupart des participants préfèrent rester dans le silence. A partir du moment où l’on ne sait pas, tout est possible sexuellement en se protégeant, à l’exception de la fellation qui est la plupart du temps non protégée. Ne pas demander semble donc être une règle tacite à la fois respectueuse de l’intimité du partenaire et facilitant les relations. Parler ou demander, le sujet est associé à une effraction, à l’obligation d’un dévoilement identitaire comparable à un coming out. « Cela ne se demande pas » sauf en cas d’accident de prévention et de prise de TPE.
Le dévoilement du statut reste un sujet sensible dont les gays séronégatifs laissent l’initiative à la personne séropositive dans leurs relations sexuelles, affectives et amicales. Cette annonce reste donc sous la responsabilité des personnes séropositives qui doivent surmonter leur peur du rejet pour que la relation puisse se construire dans le temps. Dans le cas d’une rencontre ponctuelle, le dévoilement n’est pas de mise pour le gay séronégatif qui préfère ne rien savoir dans la majorité des cas.
Cette étude à disposition de tous les partenaires du SNEG Prévention, va pouvoir alimenter le processus de création de futures campagnes du SNEG axées sur la sérodifférence et le mieux vivre ensemble dans l’adaptation des pratiques de chacun.

http://www.sneg.org/prevention/

 

« Octobre Rose », c’est le nom des nombreuses manifestations organisées en Haute-Garonne dans le cadre du mois du cancer du sein : http://octobrerose31.wordpress.com/

A cette occasion, il faut rappeler que certains facteurs de risques particuliers expliquent que le cancer du sein touche aussi les femmes qui aiment les femmes.

Parce qu’elles craignent des réactions homophobes, ou parce qu’elles utilisent plus rarement des moyens contraceptifs, les lesbiennes consultent peu les gynécologues. Elles se soumettent donc moins que les femmes hétérosexuelles aux examens de dépistage.

En moyenne, les lesbiennes ont moins souvent des enfants, ce qui augmente aussi le risque de cancer du sein. Enfin, certaines études montreraient que les lesbiennes surconsomment tabac et alcool (ILGA).

La prévention passe par :

-          un mode de vie adapté (éviter le surpoids, pratiquer régulièrement une activité physique, limiter consommation d’alcool, ne pas fumer, une alimentation variée et équilibrée…)

-          l’auto-examen (visuel et palpation)

-          le dépistage (mammographie et échographie)

(sources ILGA, santé lesbienne, mythes et réalités : http://old.ilga.org/lesbianmovements/ILGA_Lesbians_Health_Myths_Realities_FR.pdf )

Pour plus d’ informations

D.O.C 31 (Dépistage Organisé du Cancer) : 05 34 41 91 31

www.doc31.frd

oc31@doc31.com

Les cancers du sein – www.cancer-sein.net

 

 


dessin Mikl Myer DR

De très nombreuses enquêtes statistiques en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et en Océanie mettent en évidence un risque plus élevé de suicide pour les jeunes homo-bisexuel.le.s.. L’homophobie touche une part non négligeable des jeunes, puisqu’elle concerne potentiellement les jeunes qui ont une attirance pour des personnes du même sexe (6% des jeunes de 15 à 18 ans), mais aussi les garçons et filles qui ne se conforment pas aux modèles masculin et féminin dominants et qui de ce fait sont assimilés à des homosexuel-le-s. L’homophobie peut se manifester par des violences verbales et physiques dont bien des témoignages se font l’écho, mais elle peut aussi être simplement intériorisée. Elle mène alors, comme l’ont notamment montré Eric Verdier et Jean-Marie Firdion, à une « dévalorisation de soi », qui va de pair avec un sentiment profond de honte et de haine d’être soi, et à une « perte de confiance dans l’avenir », que seul le soutien des proches et des adultes peut aider à surmonter. Au-delà des causes psychologiques individuelles, l’explication des tentatives de suicide accomplies ou non par ces jeunes, réside aussi dans le caractère très normatif, en terme de genre et de sexualité, de notre culture  et à l’homophobie encore très présente dans nos sociétés.

 

dessin Mikl Myer DR

En conflit avec leur perception d’eux-mêmes et en l’absence de modèles positifs et diversifiés auxquels ils pourraient se référer, certain-e-s jeunes gays, lesbiennes, bisexuel-le-s ou transsexuel-le-s mettent en place des stratégies pour échapper à l’ “anormalité”, depuis le choix de se cacher derrière le masque de l’hétérosexualité, jusqu’à celui, extrême, de se supprimer. Il est urgent que nos sociétés réfléchissent aux manières de lutter contre le mal-être des jeunes victimes de l’homophobie ambiante, par exemple en favorisant la diversification des modèles positifs que l’on offre aux jeunes et la mise en oeuvre d’actions de pédagogie et d’éducation ambitieuses en matière de lutte contre l’homophobie et le sexisme. Le projet américain It’s get better qui met en scène des personnalités homos ou non dans des videos largement diffusées dans le but de dédramatiser l’homosexualité en est un exemple. Mais ce genre d’initiatives associatives et militantes ne doivent pas faire oublier que l’Etat et les collectivités doivent aussi s’engager.

Jerome C.

Pour en savoir plus : H. Lagrange, B. Lhomond (dir.), 1997, L’entrée dans la sexualité. Le comportement des jeunes dans le contexte du sida, Editions La Découverte.F. Beck, J.-M. Firdion, S. Legleye, M.-A. Schiltz, 2010, Les minorités sexuelles face au risque suicidaire. Acquis des sciences sociales et perspectives, INPES, coll. Santé en action (http://www.inpes.sante.fr/CFESBases/catalogue/pdf/1291.pdf)  E. Verdier, J.-M. Firdion, 2003, Homosexualités et suicide. Etudes, témoignages et analyse: les jeunes face à l’homophobie, H&O éditions.

A l’occasion de la Journée Mondiale de Prévention du Suicide, le Collectif UNPS Midi Pyrénées organise une journée de rencontre au cinéma Utopia-Tournefeuille avec notamment la diffusion à 16h du film documentaire « J’ai (très) mal au travail » (de Jean-Michel Carré)

Le texte ci-dessus est extrait du programme du Festival des Fiertés LGBT 2011.

Merci à Mikl Myer pour les deux illustrations réalisées spécialement pour AEC Toulouse

 

 

 

Le 6 septembre prochain, le COREVIH Midi Pyrénées-Limousin organise à Toulouse (Hôtel Mercure Atria-Esplanade Compans Cafarelli) une soirée sur le thème « dépister + traiter = prévenir? ». Trois invités feront ainsi le point sur ce qu’on appelle désormais « la prévention combinée ».

(19h30 : accueil et cocktail dînatoire)

20h30 – Dr François Dabis : « Épidémiologie : les nouveaux indicateurs qui conduisent à la nouvelle politique de dépistage en France »

21h00  -Dr Bruno Spire : « La stratégie dépister-traiter est-elle applicable en France ? »

21h30  - Dr François Razongles : « Dépistage en médecine générale : comment faire mieux ? »

La discussion sera animée par les docteurs Lise Cuzin et François Prévoteau du Clary

Les inscriptions sont nominatives et peuvent se faire par téléphone :05 61 77 72 76 ou par mel : corevih.sec@chu-toulouse.fr

Samedi 18 juin, sur le village et tout au long de la Marche, l’équipe AEC Santé vous distribuera une carte memo test pour inciter au dépistage régulier du VIH. Cette action est destinée à tout le monde, car faire régulièrement le test de VIH, c’est montrer que l’on prend soin de soi-même, et donc des autres, c’est faire diminuer le nombre de personnes séropositives qui ignorent leur statut, c’est donc faire reculer l’épidémie, c’est aussi, si cela est nécessaire, avoir accès aux traitements le plus tôt possible, et préserver ainsi sa santé et celle de vos partenaires.

Cet été, à l’occasion de la Marche, faites-le test VIH. Pour VOUS, ET pour vos partenaires.

Avec le préservatif, le traitement post esposition (TPE) en cas de risque avéré (sperme sur les muqueuses, éjaculations dans la bouche, présos qui craquent…), le test VIH est une arme  efficace contre l’épidémie.

Sur le village asociatif, vous pourrez en parler avec les associations de lutte contre le VIH qui ont participé à l’élaboration de cette carte mémo.

Ainsi qu’avec l’équipe Santé AEC.

« Cet été, je fais le test !  » Pour moi. Pour mes partenaires.

Infos : contactsante@aectoulouse.com

Grâce au Sneg et aux responsables des établissements gays qui s’engagent chaque jour contre le VIH, vous retrouverez également ces cartes mémo dans les établissements gays de Toulouse. AEC remercie vivement le Sneg et les établissements gays de leur soutien.

 

Au moment où vont se dérouler partout en France les marches des fiertés, le SNEG a demandé à l’artiste gay Xavier Gicquel de réaliser pour le SNEG Prévention une fresque de 16 personnages qui représente la communauté LGBT dans sa diversité comme nous l’aimons. Une communauté qui peut être forte lorsqu’elle se rassemble autour de préoccupations communes et reste ouverte sur la société en  jouant pleinement son rôle de citoyenneté. Depuis 3 décennies, la communauté a acquis des droits citoyens, fruit d’un combat militant difficile, mais résolu. Ce combat fut d’abord basé sur le droit de pouvoir vivre notre différence en toute égalité dans la société, et rapidement il a été  lié avec celui de la survie autour de la lutte contre le sida, touchant tant des nôtres.

Si  nous vivons aujourd’hui une époque où de nombreux gays ne se reconnaissent pas dans le concept de communauté, en tout cas, de communauté fermée, on ne peut ignorer notre  responsabilité les uns envers les autres, car nous faisons partie d’une population toujours aussi touchée où les nouvelles contaminations dans la population homosexuelle représentent près de 48%, et une prévalence de personnes vivant avec le VIH évaluée à environ 18%.

Nous avons tous une coresponsabilité dans ces chiffres séropositifs comme séronégatifs et nous pouvons inverser la tendance – dépistages, traitements, préservatifs, questionnements autour de la banalisation des prises de risque…

Après 20 ans d’existence,  Le SNEG  veut croire au pouvoir de la solidarité et du soutien entre pairs. Les jeunes homosexuels doivent toujours dépasser le stade de « l’anormalité » renvoyée par la société pour construire leur identité et accepter leur orientation sexuelle. Encore trop d’entre nous, quelque soit leur âge et leur condition sociale, subissent des discriminations. Tout cela n’est pas sans impact sur notre santé  globale et peut fragiliser notre estime de soi et notre capacité à prendre soin de soi.

La violence à notre égard reste une réalité, mais ce n’est pas une fatalité, nous avons la force d’y faire face.

Ensemble on peut faire la différence pour une santé gaie solidaire, sans rejet de nos propres différences qu’elles soient physiques, sociales, sérologiques, militantes…

Nos différences constituent notre richesse et notre capacité à prendre soin les uns des autres, à nous battre pour nos droits légitimes et à faire avancer la société.

SNEG

 

 

« Prends-Moi » est le magazine des sexualités gays publié par l’INPES. Vous l’avez découvert lors de notre Festival Des Images Aux Mots et vous le retrouverez le 18 juin, sur le village associatif Place du Capitole et lors de la soirée officielle de la Pride au Backstage.

Après la drague sur le Net (n°5) et les relations intergénérationnelles (n°6), le tout dernier numéro (N° 7…)  a pour thème « les plaisirs », le plaisir sexuel, bien sûr, mais aussi le plaisir d’être ensemble, ce plaisir qui, au-delà des mots d’ordre rassembleurs, incite aussi des centaines de milliers de personnes à « marcher » ensemble dans la rue chaque année.

Vous pouvez d’ores et déjà consulter le magazine gratuitement en ligne : http://www.prends-moi.fr/le-mag/prends-moi-n-7#

Vous retrouverez aussi sur le village et au Backstage les irrésitibles Tee shirts et débardeurs Prends-Moi…

« Prends-Moi » est édité par l’INPES en collaboration avec Sidaction, Sida-Info-Service, le SNEG, Espas, Le Kiosque, Aides et le CRIPS Ile de France

 

« Prends-Moi » , le magazine des sexualités gays nouvelle formule

Votre profil est-il sexy ?

Etes-vous gentlemen dans vos dials ?

Et surtout: savez-vous rester vigilants face aux prises de risque ?

A l’occasion du Festival du cinéma DIAM, AEC lance une grande campagne d’abonnement gratuit à « Prends-Moi« .
Ca tombe bien : c’est gratos !
Il suffira de remplir le bulletin d’abonnement lors des séances du Festival, à l’ABC ou l’UTOPIA ou d’écrire à :
INPES, Service Diffusion/abonnement, Prends-Moi, 42 bd de la Libération, 93203 Saint-Denis Cedex

Le dernier numéro de Prends-Moi, qui sera donc disponible sur notre stand AEC, est bougrement d’actualité ! Car il s’agit de la drague sur internet… Vaste sujet, qui concerne désormais une large majorité d’homos adeptes du web pour leurs plans love ou leurs plans cul. Le magazine des sexualités gays entreprend de faire un tour de ce monde virtuel, qui conduit parfois à des prises de risques bien réelles.

Pseudos, pics et trips
Edité par l’Inpes, avec la collaboration de plusieurs associations de lutte contre le sida, Prends-moi rappelle les bons usages pour une drague en ligne chaude, mais safe. Quand évoquer la question de la protection? Comment gérer les éventuelles négociations sur l’usage de la capote, dans des plans classiques ou hard? Jusqu’où est-on sûr de ne pas aller? Quelles circonstances peuvent faire vaciller ces certitudes?

Le tout est enrichi de témoignages, d’interviews, de rappels de prévention, mais aussi de clins d’oeil sur la pièce tragi-comique qui se joue en ligne, lorsque l’on se transforme en pseudo, accompagné de «trips» et de «pics» parmi les autres (faites le test «votre profil est-il sexy?). 100 000 exemplaires de ce numéro sont actuellement distribués, notamment via les établissements adhérents du Syndicat national des entreprises gays et les associations, dont Arc en Ciel Toulouse.

Retrouvez-nous sur notre stand AEC : d’autres surprises santé vous attendent : tee-shirts, affiches …

Prends-Moi le magazine des sexualités gays : vous pouvez  le télécharger ici en pdf.

AEC Commission santé. Vous souhaitez participer à nos actions ?  contactsante@aectoulouse.com

La commission santé d’Arc en Ciel Toulouse vous invite à participer jeudi 6 janvier à sa 1ere réunion de l’année 2011 ! Cette réunion aura lieu dans les locaux de la Communauté Municipale de Santé au 1er étage (sonnette à l’entrée), 2 rue Malbec (tout près du port de la Daurade).

Début à 20 heures.

Notre santé nous appartient : venez nombreux !!! Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues …

A l’ordre du jour :

Dépistage VIH au futur Centre LGBT - Texte de prévention pour le site AEC - Un film italien sur le SIDA au festival DIAM –  Bulletins de santé – Affiches santé en milieu scolaire et universitaire –  Une formation santé – Sidaction …

Samedi 27 novembre, Arc en Ciel Toulouse a participé à la Journée Mondiale contre le Sida.

Nous vous invitions à venir sur notre stand sur le village associatif qui se tenez place Wilson et Esplanade F Mitterrand et à participer à 16h à la chaîne de solidarité.

A cette occasion, la commission santé d’AEC rappelle l’importance du dépistage comme un des outils essentiels de la prévention.

Arc en Ciel vous présente le flyer qui a été distribué sur son stand. S’inspirant de campagnes anti-tabac, le slogan vous invite à faire le dépistage du VIH et vous indique l’adresse et les horaires du Centre Anonyme et Gratuit situé à Toulouse à l’hopital La Grave.

En réduisant le nombre de personnes séropositives qui ignorent leur statut, le dépistage massif, volontaire et régulier permet en effet d’avoir accès aux traitements qui peuvent diminuer fortement les risques d’infectuosité.

« L’EXCES DE DEPISTAGE EST BON POUR LA SANTE  ! »

En effet, ce qui est dangereux, aujourd’hui, ce n’est pas d’être séropositif, mais c’est surtout de ne pas le savoir !

Avec le préservatif, le traitement post-exposition (en cas de pratiques à risques comme une rupture de préservatif), le dépistage et les traitements, nous avons à notre portée 4 outils pour faire vraiment reculer l’épidémie, notamment parmi les hommes ayant des rapports sexuels avec d’autres hommes. Et quand on sait qu’une personne sur trois ne connaît pas son statut séropositif, et n’a donc pas accès aux traitements, on comprend toute l’importance du dépistage !

Ce samedi 25 novembre, venez en grand nombre pour vous informer, pour soutenir le combat contre l’épidémie et contre la sérophobie, et pour manifester votre solidarité avec les personnes malades, en France et dans le monde où l’accès aux traitements est toujours très insuffisant.

Toute la communauté LGBT et ses amis doivent se remobiliser contre le SIDA : NOUS AVONS BESOIN DE VOUS !!!

AEC, commission santé

contact.sante@aectoulouse.com

La ville rose donne le jour à son premier forum Santé et Plaisirs gay à l’initiative du COREVIH Midi-Pyrénées, des associations de lutte contre le sida et de la fédération Arc-en-Ciel Toulouse.

Cette rencontre veut pouvoir «parler de sexualité, du plaisir que l’on donne et reçoit, des risques que l’on prend.»

Le premier temps du forum aura lieu vendredi 10, à 23 h au club Le Grand Cirque. Le lendemain, plusieurs intervenants se succèderont, salle du Sénéchal. Parmi eux, Jérôme Courduries, Docteur en anthropologie au CNRS, s’est spécialisé sur la conjugalité des gays en France et l’évolution des représentations et des pratiques de prévention. Lors du forum, il posera la question : «La sexualité est-elle un risque ?»
A noter pour la soirée de vendredi  la traduction des échanges en langue des signes.

Programme :

Vendredi 10 décembre 23 h, au Grand Cirque, 14 boulevard Riquet : « Et si on parlait Q? »

Samedi 11 décembre, salle du Sénéchal, 17 rue Rémusat :

10h30 : accueil
10h30: OUVERTURE du forum par les Professeurs Massip et Weinbreck
11h: Un centre de santé sexuelle à Toulouse, rêve ou réalité ? (Michel Ohayon)
12h: Pause
12h15: A quoi sert la capote aujourd’hui ? (Emmanuel Cook)
14h30: Comment prendre son pied avec son Q ? (Pierre Razongles)
15h30: La sexualité est-elle un risque ? (Jérôme Courduries)
16h30: Pause
16h45: Alcool, poppers, joint, GHB,… Un plus ? (Sandrine Fournier)
17h45: Clôture.

Après Bordeaux et Marseille, la ville de Toulouse a voté à la quasi unanimité vendredi 26 novembre le principe de l’ouverture d’une « salle de shoot », espace de consommation médicalisé destiné aux toxicomanes les plus précaires qui se piquent dans la rue ou les cages d’escaliers.

Devant la recrudescence des overdoses et des contaminations au VIH et hépatites, la plupart des pays européens ont adopté ce dispositif. Pas la France, où le sujet ne fait pas l’unanimité politique. Le chef du gouvernement François Fillon y est opposé tandis que sa ministre de la Santé s’était prononcée pour leur ouverture. Pour les associations qui prennent en charge les toxicomanes, le dispositif a pourtant fait ses preuves.

La déléguée régionale de l’Association des intervenants en toxicomanie et addictologie (Anitea), Martine Lacoste salue l’accord de principe voté par la Ville de Toulouse : « c’est une décision courageuse. Ces salles de consommation sont un outil de plus dans une politique globale de santé».

D’après Libération

5 500 préservatifs masculins et féminins!

C’est grâce au soutien de l’Agence Régionale de Santé qu’Arc en Ciel Toulouse organise une distribution géante de préservatifs le 19 juin.

Vous pourrez les récupérer en suivant  le char d’Arc-en-Ciel sur la Marche, ou sur notre stand du village associatif.

D’autres préservatifs seront distribués par AIDeS et Jules et Julies.

Faites la fête, et protégez-vous !!!

Toulouse Samedi 12 juin, à partir de 14 heures au 6 Rue du Lieutenant-Colonel Pelissier, salle DURANTI, Métro Capitole. Organisateurs : AIDES, SNEG, Association Journée Mondiale Sida.

Cette invitation concerne une série de rencontres d’information sur un projet de recherche actuellement en préparation en France et au Québec, sur des traitements antirétroviraux utilisés en « prophylaxie pré-exposition » chez des homosexuels séronégatifs ; c’est-à-dire visant à réduire le risque d’acquisition du VIH.

Ces rencontres s’inscrivent dans un processus de « consultation communautaire » sur ce projet d’essai PrEP que coordonne le collectif interassociatif de lutte contre le VIH/sida TRT-5. Son objectif est d’être un espace d’information et d’échanges entre les personnes concernées, les représentants d’associations de lutte contre le sida, les associations et médias LGBT sur les enjeux actuels de la prévention et sur ceux de la PrEP.

Un projet de recherche est actuellement en préparation en France et au Québec sur des traitements antirétroviraux utilisés en « prophylaxie pré-exposition » chez des homosexuels.

La « prophylaxie pré-exposition » consiste à proposer à des personnes séronégatives d’utiliser des antirétroviraux comme outil pour réduire le risque d’acquisition du VIH. Le projet d’essai en préparation aurait pour objectif d’évaluer l’intérêt potentiel qu’aurait cette technique chez les homosexuels masculins, parmi lesquels l’épidémie de sida est très active. En 2008, ils représentaient presque la moitié des nouvelles contaminations par le VIH en France.

Plus d’infos sur : http://www.trt-5.org/article257.html

Si ça vous interesse de participer a cette étude répondez au questionnaire ici: http://spreadsheets.google.com/viewform?formkey=cnlZOUZzclc3RWNyaVlXdXU4UnhyZFE6MA..

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