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La vraie question trans est là. Il est malheureux que l’on évoque encore un trouble de l’identité sexuelle mais l’essentiel est bien que la maman a tout compris.

Il n’est jamais trop tôt pour faire son «coming out». Un petit garçon de 10 ans, vivant à Worcester (Grande-Bretagne), a décidé qu’il reprendrait l’école cette année en tant que petite fille, cessant ainsi de «vivre dans le mensonge», rapporte le Daily Mirror ce mardi.

Née garçon, la désormais petite fille souffrait de troubles de l’identité sexuelle depuis ses deux ans. «Dans son esprit, elle est une fille, mais elle a un corps de garçon», a expliqué au quotidien britannique sa mère de 36 ans, ajoutant que son expérience à l’école primaire l’avait finalement fait craquer.

«Ma fille a besoin de s’habiller en fille parce qu’elle est une fille»

«Elle devait mentir sur les cadeaux qu’elle avait eu à Noël, disant qu’elle avait eu un Action Man alors qu’il s’agissait d’une Barbie. Tout était faux», raconte encore la mère. «Certaines personnes ont besoin de lunettes, d’autres d’un fauteuil-roulant, ma fille a besoin de s’habiller en fille parce qu’elle est une fille», a-t-elle ajouté.

Mais ce changement de sexe n’est pas du goût de certains parents d’élèves de l’école primaire de la petite fille, craignant que cette dernière soit l’objet de moqueries. Le directeur de l’établissement a ainsi décidé de convoquer une réunion afin d’expliquer la situation aux autres enfants, promettant d’assurer à l’enfant «tout le soutien dont il a besoin».

Extrait de 20 minutes, 13 septembre 2011

Les réunions de la commission Trans reprennent  lundi 5 septembre, à 20 h 30, à la CMS (2 rue Malbec, 1er étage).

A l’ordre du jour :

- un premier tour de table sur les revendications à porter au nom d’AEC sur les questions trans ;
- la prochaine Existrans, ;
- un projet de charte qui engagerait les professionnels de santé recommandés par AEC (travail commun avec les com Santé et Perm) ;
- les mesures à prendre concernant la surveillance des actes de chirirugie génitale Trans en France et spécialement sur Toulouse ;
- un projet d’atelier sur les questions de santé sexuelle et de sexualité.

Pour toute info ou propositions pour compléter cet ordre du jour :   contact.trans@aectoulouse.com

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« Si la référence au sexe traduit une réalité universelle, la construction sociale du genre est variable dans le temps et dans l’espace ».

L’élève vient d’ouvrir son livre de biologie, chapitre « Devenir homme et femme »… Il ne comprend pas tout de suite: n’est-il pas né homme ou femme ? Comment aurait-il pu devenir autre, comment pourrait-il devenir l’un ou l’autre ? Sa grande sœur, ou son grand frère, ne lui en avait jamais parlé…

C’est un tout nouveau programme instauré dès la rentrée prochaine pour les élèves de première L, ou ES; un cours sur l’influence de la société sur l’identité sexuelle. La théorie du genre élaborée aux Etats-Unis sous l’impulsion de mouvements féministes dans les années 60 n’est pas explicitement désignée, mais c’est une référence directe.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas rempli leur cahiers de vacances comme il se doit, nous vous proposons une petite révision sonore avant la rentrée : le 12 août dernier, l’émission de France Culture « Contre expertise » recevait Elsa Dorlin et Didier Eribon. En 45 minutes, ces invités passent en revue toutes les notions au cœur de la polémique avec les organisations familiales réactionnaires : le genre, les intersexualités, le social et le biologique.


http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-4293453#



Dans un article du 23 juin, le sociologue Eric Fassin tire les leçons, pas si inattendues, du récent mariage de Stéphanie Nicot et de sa compagne Elise, prononcé par le maire de Nancy.

http://culture-et-debats.over-blog.com/categorie-88812.html

Eric Fassin remarque en particulier :

Sans stérilisation, une femme trans peut toujours féconder une autre femme et un homme trans encore donner la vie. Il ne s’agit pas seulement de reproduction. Avec le mariage, c’est aussi la filiation que vient troubler la « question trans ».

Le droit qu’on refuse à Stéphanie (s’identifier) interdit qu’on la prive d’un autre droit (se marier). Ou plutôt : les noces ne lui sont permises qu’avec une autre femme. Les transgenres n’auraient donc pas droit au mariage hétérosexuel : c’est en France la seule catégorie sociale dont l’État encourage l’homosexualité.

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Réunion de la Commission Trans ce soir, mercredi 29 juin, 20 h 30. Rendez-vous à la CMS, 2 rue Malbec.

Pour la première fois en France, samedi 4 juin, deux femmes se sont unies à la mairie de Nancy. La FÉDÉRATION LGBT et Arc en Ciel Toulouse ont la joie d’annoncer ce mariage, unique à plus d’un titre, puisque Stéphanie, l’une des membres du Conseil d’administration de la Fédération dont fait aussi partie AEC, s’est unie à Élise, sa compagne, à la mairie de Nancy, en présence de leurs familles et amis.
L’ensemble des membres du Conseil d’administration et les adhérents de la FÉDÉRATION LGBT adressent à Élise et à Stéphanie, nos deux amies, leurs félicitations et tous leurs vœux de bonheur.
La FÉDÉRATION LGBT et AEC Toulouse sont touchées du fait qu’il s’agisse d’un mariage d’amour et peut témoigner que cette union est basée sur un projet de vie commune et de construction humaine volontaire malgré les discriminations et interdits étatiques.

Être discriminée pour pouvoir se marier
Élise et Stéphanie vont donc se marier demain à Nancy alors même que le mariage n’est habituellement pas légal entre deux personnes de même sexe.
Ce mariage de deux lesbiennes ne sera possible que parce que l’État refuse son changement d’état civil à Stéphanie, qui est une femme transgenre, puisqu’elle a refusé, en première instance et en appel, de se soumettre à l’exigence étatique de prouver sa stérilisation.

Avec ce mariage à Nancy, l’État se retrouve devant ses contradictions, refusant le changement d’état civil d’une femme transgenre, contraignant Stéphanie à se marier samedi sur la base de son état civil masculin actuel, alors qu’elle est une femme sociale reconnue par tous. Quoi que décide Stéphanie, la discrimination imposée par l’État est de toute façon son vécu.

C’est pour toutes ces raisons que la FÉDÉRATION LGBT note que ce mariage d’amour prend une dimension militante en raison des discriminations volontairement imposées aux futures épouses par l’État français, au mépris des plus élémentaires droits humains. Alors même qu’Élise, non concernée personnellement par la question transgenre, va devoir supporter ces discriminations et leurs conséquences quotidiennes.

Changement d’état civil libre et gratuit des personnes transidentitaires et ouverture du mariage aux couples de même sexe vont de pair
La FÉDÉRATION LGBT, qui connaît bien Élise et Stéphanie, partage à la fois leur bonheur mais aussi leur indignation de ce vécu discriminatoire au quotidien.
La FÉDÉRATION LGBT rappelle d’ailleurs qu’elle est la première association nationale LGBT a s’être prononcée pour l’application par la France de la résolution 1728, votée le 29 avril 2010, par le Conseil de l’Europe.

Cette résolution 1728 stipule, en son alinéa 16.11.2, la garantie par les États membres, dans leur législation et leur pratique, du droit des personnes transgenres à obtenir « des documents officiels reflétant l’identité de genre choisie, sans obligation préalable de subir une stérilisation ou d’autres procédures médicales comme une opération de conversion sexuelle ou une thérapie hormonale ».

La FÉDÉRATION LGBT se réjouit que la France ait voté cette résolution à l’unanimité de ses représentants, et exige désormais que l’État français l’applique aux personnes transidentitaires, en cohérence avec son vote, en abandonnant une jurisprudence discriminatoire. En Europe cela est possible. L’Allemagne vient d’abandonner l’exigence de stérilisation, pourquoi pas la France ?

L’égalité des droits pour tous les citoyens, dont celui d’avoir des papiers d’identité en conformité avec son identité sociale, passe par ce changement d’état civil libre et gratuit pour les personnes transidentitaires ainsi que par l’ouverture du mariage, laïc et républicain, aux couples de même sexe.

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Répondant à l’invitation d’Arc-En-Ciel Toulouse et de la librairie Terra Nova, Delphine Philbert présentera son ouvrage : « Devenir celle que je suis ». Mercredi 8 juin, à partir de 19 heures,  au 18 rue Gambetta.

Ecouter son interview sur France Inter (mai 2011) :

 

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Le prix de la Diversité de l’Autre Cercle a été remis à M. Abdel Aïssou, vice-président directeur général de Randstad. La cérémonie s’est déroulée le mardi 17 mai, au siège du MEDEF. En présence de nombreux DRH, représentant-e-s des entreprises partenaires (Randstad, Casino, EDF, Orange, IBM, Sodexho, Monoprix, Michael Page), élu-e-s, et parmi les personnalités LGBT invitées, on remarquait plusieurs femmes trans dont Anne-Gaëlle Duvochel (l’Autre Cercle, GEST, Arc-En-Ciel Toulouse), Camille Barré (en charge des questions LGBT au PCF) et Florence Bertocchio (Arc-En-Ciel Toulouse).

Réunion de la COM TRANS

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mai 182011
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Prochaine réunion de la Commission Trans ce lundi 23 mai à 20 h 30. Rendez-vous à la CMS, 2 rue Malbec. A bientôt.

17 mai 2011 – Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie

Changement d’état civil libre, arrêt de la stérilisation forcée,
pour le respect des droits des personnes trans-identitaires,
la Fédération LGBT, le Comité IDAHO et Trans Aide
demandent l’application par la France de la résolution 1728 du Conseil de l’Europe

Le 29 avril 2010, le Conseil de l’Europe adoptait la résolution 1728* qui demande, en son alinéa 16.11.2, aux États membres de garantir, dans leur législation et leur pratique, le droit des personnes transgenres à obtenir « des documents officiels reflétant l’identité de genre choisie, sans obligation préalable de subir une stérilisation ou d’autres procédures médicales comme une opération de conversion sexuelle ou une thérapie hormonale ».

La France a voté cette résolution en 2010 par l’intermédiaire de ses quatre représentants : Michel HUNAULT, Nouveau Centre – Jean-Paul LECOQ, Gauche démocrate et républicaine – Christine MARIN, UMP – René ROUQUET, Parti socialiste.

Pourtant la France persiste à ne pas appliquer cette résolution sur son territoire, poursuivant sa politique de stérilisation et de discrimination des personnes trans-identitaires, défendue par Michel Mercier, ministre de la Justice. Ce dernier, répondant à la question écrite au gouvernement n° 14524 de Maryvonne Blondin, sénatrice du Finistère, a confirmé, le 30 décembre 2010, sa volonté d’imposer aux personnes trans-identitaires des conditions de changement d’état civil totalement contraires à la dignité humaine et à la résolution 1728.

Selon le ministre, pour obtenir un changement d’état civil, la personne trans-identitaire doit apporter la preuve – via la production « d’attestations de médecins » – que son traitement hormonal a produit des effets « irréversibles », « notamment [sur] la fécondité ».

À l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, trois organisations nationales lesbiennes, gays, bi, trans (LGBT) – la Fédération LGBT, le Comité IDAHO et Trans Aide – interpellent Michel Mercier, ministre de la Justice, Garde des Sceaux, afin de lui demander d’appliquer dès maintenant la résolution 1728 (2010) du Conseil de l’Europe et de cesser d’exiger la stérilisation des personnes trans-identitaires, exigence qui en France ne repose pas sur une loi mais sur la jurisprudence des tribunaux.

La Fédération LGBT, le Comité IDAHO et Trans Aide demandent aussi à l’ensemble des candidats et futurs candidats, aux partis politiques d’inclure l’application de la résolution 1728 (2010) en matière de changement d’état civil dans leur programme. À la veille des élections présidentielles de 2012, aucun parti politique, aucun candidat proclamé, n’a encore affirmé à ce jour sa volonté de faire appliquer cette résolution dans son programme.

Il est donc temps d’exiger du gouvernement actuel, comme de ceux qui pourraient être au pouvoir dans un avenir proche, d’en finir avec cette situation humiliante pour les personnes trans-identitaires et d’appliquer, en France, la résolution 1728 (2010) du Conseil de l’Europe.

En soutenant la liberté du changement d’état civil des personnes trans-identitaires, conformément aux nouveaux textes européens, des élus lorrains ont déjà montré l’exemple. Parmi eux : Michel DINET (président du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, PS), Matthieu KLEIN (vice-président du Conseil Général de Meurthe-et-Moselle, PS), Laurent HÉNART (député de Meurthe-et-Moselle, ancien ministre, Parti Radical), Jean-Yves LE DÉAUT (député de Meurthe-et-Moselle, PS), André ROSSINOT (maire de Nancy, ancien ministre, Parti radical).

Alors qu’en Allemagne, le 30 janvier 2011, le Tribunal constitutionnel a déclaré contraire à la constitution la stérilisation forcée des personnes trans pour accéder au changement d’état civil, en ce 17 mai, Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, le gouvernement français sortirait lui aussi grandi s’il mettait fin à la stérilisation forcée des personnes trans-identitaires en appliquant la Résolution 1728 (2010) afin d’en finir – comme le dit la résolution européenne – avec « les violations des droits de l’homme visant les personnes transgenres et, en particulier, à garantir dans la législation et la pratique les droits de ces personnes ».

* http://assembly.coe.int/Mainf.asp?link=/Documents/AdoptedText/ta10/FRES1728.htm

Stéphane Corbin,
porte-parole de la Fédération LGBT
06 22 09 09 66
contact@federation-lgbt.org
www.federation-lgbt.org

Sophie Lichten,
pour le Comité IDAHO
06 09 22 22 22
sophie.lichten@gmail.com
www.idahofrance.org

Stéphanie Nicot
Porte-parole de Trans Aide
association nationale transgenre
06 14 69 63 51
info@trans-aide.com
www.trans-aide.com

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Dans le cadre du magazine de Carole Gaessler « Le monde en face », le documentaire de Serge Moati, « Mes questions sur les Trans » sera diffusé sur FRANCE 5 le mardi 17 mai à 20 heures 30.

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La photographe toulousaine Aï Estelle Barreyre met en ligne « Still Life ».

 

Court métrage qui évoque la transidentité d’un point de vue singulier et personnel.

 

http://www.aiestellebarreyre.com/motion

 

 

Biblio-fanzinothèque TPG

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mai 112011

Le collectif transpédégouine nous informe que sa biblio-fanzinothèque féministe transpédégouine « Le Placard Brûle » est prête à ouvrir ses portes. A cette occasion, il invite à une kermesse tea-party le samedi 14 mai à partir de 15 heures au TDB, 89 ter rue de Fenouillet à Toulouse (métro Barrière de Paris), en non-mixité (ou mixité choisie) femmes et transpédégouines.

L’actualité internationale, au début de la semaine dernière, a bouleversé les programmes de France Inter. L’interview de Delphine Philbert, prévue mardi vers 6 h 45, dans le « 6-7″ d’Audrey Pulvar, a été reportée. Elle sera diffusée ce lundi ou mardi, toujours dans le « 6-7″.

Première réunion de la commission Trans ce mardi 5 avril à partir de 20 heures 15 à la CMS, au 2 rue Malbec. Tou-t-e}s les Trans qui peuvent s’y rendre dès 18 heures 30 seront bienvenu–e-s afin de participer à la présentation de la commission aux visiteurs de la Permanence.

L’objectif de cette première réunion est de commencer à définir le contenu des trois volets de notre action future :

- information du public et des institutions  ;

- communication, en particulier sur le site d’AEC ;

- militance pour les droits.

Un chercheur au Laboratoire de phonétique et phonologie du CNRS – Sorbonne effectue actuellement une étude sur les liens entre voix et identité de genre. Il recherche des personnes trans MtF et FtM de tous âges dont la langue maternelle est le français. Ces personnes peuvent être sous traitement hormonal ou pas, en début de transition ou vivre déjà depuis des années dans leur genre actuel. La seule condition pour participer à l’étude est qu’elles vivent au quotidien dans le genre vers lequel elle transite ou ont transité.

Ce chercheur estime que le fait d’être une femme ou un homme n’est pas lié à une anatomie sexuée mais est le résultat d’un certain nombre de comportements, attitudes et manières d’être. Il envisage de démontrer que la production d’une voix genrée n’est pas davantage liée à une anatomie spécifique.

Les enregistrements porteront sur une lecture d’un petit texte, ainsi qu’une lecture de voyelles et de consonnes. Ils dureront environ une demi-heure. Il est prévu que des enregistrements soient effectués à Toulouse les 14 et 15 avril prochain. Si vous remplissez les conditions de l’étude et souhaitez y participer, merci de vous faire connaître auprès de contact@aectoulouse.com.

fév 202011

Ce reportage, passé sur ABC en 2007, n’est malheureusement pas disponible en français. A l’encontre des ténébreuses théories sur la binarité et l’affreux déterminisme social qui pèse sur nous, les enfants trans, je crois que ces enfants-là nous montrent un chemin simple et sans artifice. Ils manifestent une intelligence, une volonté et un sens du bonheur hors du commun. Nous, les trans de 50 ans, n’avons eu ni ce courage, ni cette clairvoyance. Je me bats pour eux.

Florence, petite fille trans

part 1:http://www.youtube.com/watch?v=Utpam0IGYac&feature=related 
part 2:http://www.youtube.com/watch?v=j8F9CaPyQz8&feature=related
part 3:http://www.youtube.com/watch?v=1W17z6KeiNY&feature=related
part 4:http://www.youtube.com/watch?v=hSkQlWUX_eI&feature=related
part 5:http://www.youtube.com/watch?v=ib_yE5WILJc&feature=related

Le Tribunal constitutionnel allemand vient de déclarer contraires à la constitution les dispositions d’une loi de 1981 sur la transsexualité qui prévoyait explicitement l’obligation de stérilité pour les personnes transidentitaires demandant un changement d’état civil. Ces mesures sont désormais jugées « incompatibles avec la dignité humaine et le droit à l’intégrité physique » Cette décision entre en vigueur immédiatement. C’est une première victoire du mouvement transidentitaire allemand.

A la différence de l’Allemagne, les conditions demandées aux trans’ en France pour changer d’état civil ne résultent pas d’une loi spécifique mais de la jurisprudence des tribunaux. Sous la pression des recommandations européennes issues du rapport Hammarberg, l’Etat français a publié au journal officiel le 25 mars 2010 le texte suivant, qui devrait conduire les tribunaux à plus de souplesse : « Le principe du respect dû à la vie privée justifie que l’état civil indique le sexe dont la personne a l’apparence. Il ressort de cette jurisprudence qu’il appartient aux tribunaux d’apprécier au cas par cas les demandes de changement de sexe, au regard du caractère irréversible de celui-ci.

L’opération de réassignation sexuelle ne doit pas être systématiquement exigée dès lors que le demandeur apporte la preuve qu’il a suivi des traitements médico-chirurgicaux (hormonothérapie, chirurgie plastique…) ayant pour effet de rendre irréversible le changement de sexe et de lui conférer une apparence physique et un comportement social correspondant au sexe qu’il revendique ». Or les traitements médico-chirugicaux requis peuvent entrainer la stérilité de la personne, même si celle-ci n’est pas explicitement exigée. D’autre part, les tribunaux semblent continuer, dans des affaires récentes, à se montrer très exigeants sur la transformation physique de la personne.

On est donc encore malheureusement très loin, en France, du droit à choisir librement son genre, revendiqué par les associations transgenres.

(sources : article de »La lettre de Caphi » du 28 janvier 2011 et communiqué de presse de l’association Trans’Aide du 9 février 2011)

jan 232011

Dans le cadre du festival de cinéma DES IMAGES AUX MOTS (www.des-images-aux-mots.fr), sera projeté le Mardi 8 février 2011 à 18h30, au cinema ABC à Toulouse,

en avant première,

MES QUESTIONS SUR LES TRANS’,

en présence de Serge MOATI, son réalisateur.

La projection sera suivie vers 19h30 d’un DEBAT avec Serge Moati, animé par Anne-Gaëlle qui est elle-même l’une des protagonistes du film.

La séance est gratuite.

Ce documentaire exceptionnel sera diffusé plus tard cette année sur France 5.

Parce que les violences faites aux femmes, aux lesbiennes, aux gays, aux trans, c’est du pareil au même …

Millicent Gaika a été victime de ce que les Sud-africains appellent un «viol correctif»: des hommes, seuls ou en groupe, violent les homosexuelles, soi-disant pour les faire redevenir hétéros. D’après l’ONG ActionAid, ces violences redoublent depuis 2009. Dans les townships, c’est le crime le plus répandu contre les lesbiennes. Selon l’ONG Luleki Sizwe, qui milite pour la cause LGBT en Afrique du Sud, 10 homosexuelles se font violer chaque semaine rien qu’à Cape Town.

Lire l’article dans slate.fr :

http://www.slate.fr/lien/32705/petition-contre-viol-lesbiennes-afrique-du-sud#sharelinks

Accès direct à la pétition :

http://www.change.org/luleki_sizwe/petitions/view/south_africa_declare_corrective_rape_a_hate-crime

La prochaine séance du séminaire :

Ce que les normes de genre font aux corps trans / Ce que les corps trans font aux normes de genre

aura lieu le jeudi 20 janvier de 17 à 19 h, à l’Université de Bordeaux 2 (Victoire)

Laurence Hérault, maîtresse de conférences (Université de Provence) présentera :

Différences de contextes culturels et devenirs trans.

L’association rhône-alpine Chrysalide lance une grande enquête :   votre transidentité et votre santé. Cette enquête a pour but de récolter des informations sur la santé des trans, leur rapport aux médecins et leur vie sentimentale et sexuelle. Le questionnaire est très court et ne vous prendra que quelques minutes. Il est anonyme et est ouvert du 20 novembre 2010 au 30 octobre 2011. Les résultats seront publiés pour le Jour du Souvenir Trans le 20 novembre 2011. Le questionnaire est disponible sur papier, à renvoyer à « Chrysalide, BP  1174, 69201 Lyon Cedex 01″ ou sur le site de l’association :

http://chrysalidelyon.free.fr/sondage_menu.php

Au nom de Chrysalide nous vous remercions d’avance d’y participer. Arc-En-Ciel Toulouse soutient cette initiative comme toutes celles qui contribuent à l’épanouissement des droits, de la santé, de la fierté et du bonheur des personnes trans.

Nouveau: l'espace trans

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nov 182010

Un espace pour toutes les nouveautés, discussions,opinions, textes, images, vidéos trans!

Une seule adresse: http://www.aectoulouse.com/espacetrans

Trans Aide en débats

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août 242010

Stéphanie Nicot, porte-parole de Trans Aide, animera ou participera à des réunions publiques :

- à Bordeaux, le jeudi 25 novembre, à 17h. « Discriminations et droit, la question transgenre en France et en Europe. » Animé par Eric Macé, professeur de sociologie, et Arnaud Alessandrin, doctorant. Salle des professeurs du département de sociologie, université Bordeaux 2, place de la Victoire.

Informations : http://calenda.revues.org/nouvelle17242.html

- à Lyon, vendredi 3 décembre, à 19h30, « Table ronde / Déconstruire le genre – Féminisme et transidentités (Rencontre dans le cadre du festival « Les femmes s’entêtent… 40 ans le MLF… Et maintenant ? »). Bibliothèque municipale de Lyon, 7 rue Saint-Polycarpe.

Informations : http://php.bm-lyon.fr/phpmyagenda/infoevent3.php3?id=5805&placesel=2&

« A propos de la transidentité, manuel sur l’identité de genre pour les jeunes de 10 à 100 ans » de Delphine Philbert. Cet ouvrage, écrit par une toulousaine, est publié sous forme numérique sur le site http://ebook-editions.net au prix de 5,12 euros.

Le 20 novembre 2010 est la Journée Mondiale en Souvenir des Victimes de Transphobie. En partenariat avec l’APGL Rhône-Alpes Auvergne, AIDES, la Lesbian and Gay Pride de Lyon et l’association Rimbaud, l’association Chrysalide organise à LYON une réception en présence des bénévoles, partenaires associatifs et élu-e-s. Lors de cet événement, Chrysalide présentera deux brochures (famille et santé), financées en partie par la Région Rhône Alpes et la Ville de Lyon. Présentation suivie de la projection d’un film sur les transidentités.
Le 20 novembre à 19h30, salle Witkowski, 18 quai de Bondy 69005 Lyon.
Un exemple à suivre.

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