« L’originalité de cette recherche est d’explorer les motivations, le parcours, le vécu d’hommes devenus pères (ou désireux de le devenir) dans un contexte homoparental. Beaucoup se sont tournés vers la coparentalité. Quelques-uns vers l’adoption. En choisissant la gestation pour autrui, ils se trouvent confrontés à des questions totalement inédites. Fondé sur les témoignages de ces nouveaux pères recueillis lors de longs entretiens, l’ouvrage rend compte de la partition originale qu’ils ont en partie improvisée, repensée au long du parcours, parfois réévaluée avec l’arrivée de l’enfant. Ces parents hors norme interrogent la société sur la parenté, la parentalité, la place du lien biologique dans l’enfantement, la diversité des projets parentaux, la démultiplication des modalités d’enfantement, le « vivre ensemble » dans un monde marqué du sceau de la parenté plurielle.

L’accès à la procréation médicalement assistée est interdite en France aux homosexuels. Ils ne peuvent pas adopter en couple mais seulement individuellement et doivent encore souvent passer sous silence leur orientation sexuelle pour obtenir un agrément. Malgré les difficultés, des hommes seuls ou en couple accèdent à la paternité. Ils se tournent vers l’adoption, constituent des familles en coparentalité, ou bien ont recours aux techniques procréatrives et à une femme qui portera l’enfant. Ils se rendent pour cela à l’étranger, dans des pays où la pratique de gestation pour autrui est licite et encadrée.

Dans tous les cas, s’ils peuvent élever l’enfant ensemble, seul l’un d’eux sera père légal. En choisissant la paternité gay, ils se trouvent confrontés à des questions totalement inédites. Qui sera le père génétique ? Qui sera le père légal ? Dans le cas de la gestation pour autrui, seront-ils deux pères sans mère, deux pères avec une mère porteuse tenue à distance, deux pères avec une mère porteuse qui trouvera une place dans une famille conçue comme élargie, deux pères et deux mères (la gestatrice et la donneuse d’ovocytes) identifiées et plus ou moins proches d’eux ?

Fondé sur de longs entretiens, l’ouvrage explore les motivations, le parcours, les doutes, le vécu d’hommes devenus pères (ou désireux de le devenir) dans un contexte homoparental. Il retrace leur itinéraire depuis leur coming out jusqu’à leur projet parental, depuis leur désir de apternité jusqu’à la constitution de leur famille. Il rend compte de la partition originale qu’ils ont en partie improvisée, repensée au long du parcours, parfois réévaluée avec l’arrivée de l’enfant. Ces parents hors norme, la diversité de leurs projets parentaux interrogent la société sur la parenté, la parentalité, la maternité et la place du lien biologique dans les représentations à l’œuvre ».

« Choisir la paternité gay », par Martine Gross, éditions Erès

Martine Gross est ingénieure de recherche en sciences sociales au CEIFR (CNRS). Ses recherches ont notamment porté sur les relations intergénérationnelles, la transmission des identités religieuses, la désignation des liens dans les familles homoparentales, le désir d’enfant chez les gays et les lesbiennes.

 

Vient de paraître :

« Délinquance juvénile et discrimination sexuelle, comprendre, prévenir et lutter contre le sexisme et l’homophobie à l’adolescence »

Par Sébastien Carpentier

http://www.buenosbooks.fr/delinquance.html

« Dans une société où depuis des millénaires, le pôle masculin de la psyché domine et écrase le féminin, assumer ce dernier fait forcément peur. A l’adolescence, moment fragile de formation de la personnalité, cette peur du féminin est tellement amplifiée qu’elle pousse parfois les adolescents à des actes de délinquance sexiste et homophobe. Les statistiques sur la violence scolaire montrent qu’elle est un phénomène sexué. La ségrégation sexuelle qui règne dans les quartiers sensibles est le reflet grossi de notre société où l’adolescent à la fois gay et homophobe est l’archétype de cette adolescence apeurée.

Pour mieux comprendre ce phénomène et trouver des solutions pour prévenir cette délinquance, l’auteur vous propose de mieux saisir ce type de déviance à travers une présentation commentée des différentes données psychologiques, psychiatriques, psychanalytiques, sociologiques et philosophiques. Il envisage des solutions juridiques au plan national, européen et international et apporte un éclairage nouveau et très documenté sur ce sujet de grande actualité et pourtant encore très peu pris en considération par les pouvoirs publics.

Cet ouvrage est destiné aux étudiants et professionnels du droit pénal, mais aussi aux victimes de cette délinquance qui souhaiteraient connaître les moyens de se défendre. Parce qu’essayer de comprendre les agissements de son agresseur peut servir à se rassurer et renforcer l’estime de soi, ainsi montrer que celui qui est le plus terrifié, ce n’est pas forcément celui que l’on croit. Il est un bon outil pour les associations et les personnes qui viennent en aide aux personnes atteintes par ce phénomène. Les professionnels de l’éducation, dans toute leur diversité, et les intervenants sociaux y trouveront également des éléments de réponse face à leurs jeunes interlocuteurs ».

Sébastien Carpentier est  diplômé de l’Université Paris II, Panthéon-Assas en Criminologie et de l’Université Paris I, Panthéon-Sorbonne en Philosophie.

 

 

Notre ami Jean Michel Pugnière va soutenir cette semaine sa thèse sur l’influence de l’homophobie et de la victimation homophobe en milieu scolaire.

Mercredi 2 novembre à 15h à la Maison de la recherche, Université de Toulouse 2 le Mirail (salle D28 D29).

La soutenance sera publique…

Orientation sexuelle : facteur de suicide et de conduites à risque chez les adolescent-e-s et les jeunes adultes ? L’influence de l’homophobie et de la victimation homophobe en milieu scolaire
Thèse en vue de l’obtention du Doctorat de Psychologie, soutenue par Jean-Michel PUGNIERE

sous la direction de :

Chantal ZAOUCHE-GAUDRON, Professeure de Psychologie, Université de Toulouse le Mirail

Sylvie BOURDET-LOUBERE, Maître de Conférences en Psychologie, Université de Toulouse le Mirail

Composition du Jury :

Line CHAMBERLAND, Professeure en Psychologie, Université de Québec

Nicolas FAVEZ, Professeur en Psychologie, Université de Genêve

Jean-Philippe RAYNAUD, Professeur de Psychiatrie, Chef de Service de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Ado, CHU de Toulouse

Benoit SCHNEIDER, Professeur de Psychologie, Université de Nancy

le 2 novembre à 15h à la Maison de la recherche, Université de Toulouse 2 le Mirail (salle D28 D29)

Présentation des résultats d’une recherche  auprès de 920 jeunes de 18-24 ans. Cette recherche quantitative apporte notamment certaines données jusque-là indisponibles en France au sujet de l’homophobie en milieu scolaire et de ses conséquences chez les adolescents et les jeunes.

 


Du 3 au 12 novembre,  le Théâtre du Pavé accueille « Voi(s)(x)(e) par  la Compagnie L’oiseau bleu.

« Voi (x) (s) (e) explore la construction des identités collectives et individuelles à travers le prisme de l’homosexualité.

Qu’est que « être aujourd’hui » ? Comment se définir par rapport à soi ou par rapport aux autres ?

C’est un voyage qui croise les regards, les parcours et les récits, déclinant un thème qui a traversé les époques et les cultures.

Tantôt reléguée dans l’ombre, tantôt exposée et même exhibée, la question de l’homosexualité interroge notre rapport à l’autre, à l’être.

Ce spectacle questionne les jeux du langage et des images et les rouages de la représentation et de l’auto-représentation »

Théâtre du Pavé, 34 rue Maran (métro St Agne)

Infos : http://www.theatredupave.org/

Du mardi au samedi à 20h

Dimanche à 16h

Réservations : 05 62 26 43 66

 

 

 

La librairie Floury accueillera, le samedi 8 octobre à 16h00, Jérôme Courduriès pour une rencontre autour de son livre

Être en couple (gay), Conjugalité et homosexualité masculine en France (édition des Presses Universitaires de Lyon).

« Souvent évoqués dans les médias, la vie et les enjeux de la visibilité comme de la réalité au quotidien des couples de même sexe méritaient une étude scientifique sérieuse – c’est chose faite avec cet ouvrage! Si Jérôme Courduriès n’enquête que sur les couples masculins et s’en tient à un échantillonnage limité, la méthode qu’il a su mettre en place pour atteindre l’intime, si délicat à dévoiler, le recours aux réseaux de chat sur Internet et l’usage du courriel qui renouvelle le rapport enquêteur/enquêté en usage en ethnographie, font de cette recherche un moment fort pour l’étude des conjugalités quelle que soit la composition sexuée des couples ».

Après une formation initiale en histoire, Jérôme Courduriès s’oriente vers l’anthropologie sociale et soutient en 2008, à l’Université Toulouse 2, sa thèse sur la conjugalité et l’homosexualité masculine en France. Depuis septembre 2009, il poursuit ses recherches au Centre Norbert Elias (CNRS-UMR 8562) à Marseille.

Cette première « Lecture anthropologique » sera présentée par Philippe-Jean Catinchi, journaliste au journal « Le Monde », agrégé d’histoire et directeur de collection aux Presses Universitaires de Lyon.

Pour plus d’information et pouvoir lire la préface de l’ouvrage rédigée par Agnès Fine, voir : http://presses.univ-lyon2.fr/?q=node/68&id_product=854.

Librairie Floury, 36 rue de la Colombette, Toulouse.

 

 

sept 272011

Mardi 4 – Cinémathèque – 20h en présence des actrices principales Itziar Aizpuru et Mariasun Pagoaga

80 egunean ( En 80 días)

de Jose Mari Goenaga y Jon Garaño

2010//1h45// Réalisation y scénario Jose Mari Goenaga y Jon Garaño//Production Xabier Berzosa //Fotographie Javi Aguirre//Musique Pascal Gaigne//Interpretation

Itziar Aizpuru, Mariasun Pagoaga, José Ramón Argoitia …

Axun, une femme de 70 ans se rend à l’hôpital pour s’occuper de l’ex-mari de sa fille. Elle découvre que la femme qui s’occupe du malade d’à côté est Maïte, sa meilleure amie d’adolescence. Elles profitent de leurs retrouvailles jusqu’à ce que Axun s’aperçoive que Maïte est lesbienne. Chacune devra affronter des sentiments divergents. Jose Mari Goenaga et Jon Garaño collectionnent les prix internationaux avec leurs courts-métrages et leurs documentaires, l’un était producteur l’autre réalisateur. 80 egunean marque leur passage du court au long métrage.

Plus d’info + bande d’annonce

http://www.youtube.com/watch?v=xZLYgcaQuZk&feature=related et http://www.80egunean.com/index_eng.php

 

Mercredi 5 – 22h30 – Cinémathèque

Mi sexualidad es una creación artística

de Lucía Egaña Rojas

2011// 46min// Production Lucía Egaña Rojas // Scénario Lucía Egaña Rojas // Photographie David Batlle, Lucía Egaña // Musique Brian Suárez (gater) //Montage Lucía Egaña Rojas// Avec l’intervertion de María Llopis http://www.mariallopis.com/

Un parcours qui prétend dévoiler les motivations et particularités de la scène postporno de Barcelone. La recherche de la sexualité est visualisée dans un but où l’art et l’activisme politique sont indissociables.

Lucía Egaña Rojas est une artiste visuelle, on peut cataloguer ses travaux comme un art collaboratif, résiduel et social. Son œuvre tourne autour de la pornographie, la postpornographie et la sexualité humaine.

Bande annonce : http://vimeo.com/18938

 


 

 


 

sept 132011

Après un karaoké Luna Loca « entre filles » jeudi 15 septembre,  la soirée mixte du Vendredi 16 septembre verra le vernissage de l’expo « Expressions d’un peuple » par Zohra Hamidi

Tapas + Vernissage de l’expo-photos à 20h
« Expressions d’un peuple » par  Zohra Hamidi
« Les photographies présentées fixent des expressions, des regards, des grâces naturelles.
Elles mettent en avant des portraits liés à des rencontres qui ont jalonné un périple en Inde. Je vous propose un voyage photographique autour d’un peuple chaleureux et optimiste ».

En 2ème partie de soirée : Soirée Latino-Sangria
Vous aimez Beyoncé, nous aussi, mais pas que… une soirée caliente en perspective, histoire de prolonger l’été en rythme !

> Mixte

restauration sur placeA savourer sur place
Assiette de tartines tapas à 4 €

 

Luna Loca, 9bis chemin du Prat long – 31200 Toulouse

www.lalunaloca.fr

août 262011

Anthropologue au CNRS, et membre d’Arc en Ciel Toulouse, Jérome Courduries nous informe de la parution de son livre sur « Être en Couple (gay). Conjugalité et Homosexualité masculine en France ». C’est la 1ère étude socio-anthropologique  sur ce thème, disponible à partir du 18 août dans toutes les bonnes librairies… Qu’on se le dise !!!

Le mot de l’éditeur

« Souvent évoqués dans les médias, la vie des gays et les enjeux de la visibilité comme de la réalité au quotidien des couples de même sexe méritaient une étude scientifique sérieuse. C’est chose faite avec le travail de Jerome Courduriès qui ouvre une voie prometteuse. Si l’auteur n’enquête que sur les couples masculins et s’en tient à un échantillonnage limité (il s’agit d’un éventail des possibles, à travers la diversité des situations et des personnes), la méthode qu’il a su mettre en place pour atteindre l’intime, si délicat à dévoiler, le recours aux réseaux de chat sur Internet et l’usage du courriel qui renouvelle le rapport enquêteur/enquêté en usage en ethnographie, font de cette recherche un moment fort pour l’étude des conjugalités quelle que soit la composition sexuée des couples.

Jérôme Courduriès est né à Albi en 1974. Après une formation initiale en histoire, il s’oriente vers l’anthropologie sociale et soutient en 2008, à l’Université Toulouse 2 la première thèse en français portant sur la conjugalité des couples gay. Depuis septembre 2009, il poursuit ses recherches au Centre Norbert Elias (CNRS-UMR 8562) et réfléchit à de nouveaux projets scientifiques dans le domaine de l’anthropologie de la parenté, des sexes et de la santé, de la sociologie de la famille et de la sexualité ».

Presses Universitaires de Lyon, 18 euros.

http://presses.univ-lyon2.fr/?q=node%2F68&id_product=854

eribon_


« Si la référence au sexe traduit une réalité universelle, la construction sociale du genre est variable dans le temps et dans l’espace ».

L’élève vient d’ouvrir son livre de biologie, chapitre « Devenir homme et femme »… Il ne comprend pas tout de suite: n’est-il pas né homme ou femme ? Comment aurait-il pu devenir autre, comment pourrait-il devenir l’un ou l’autre ? Sa grande sœur, ou son grand frère, ne lui en avait jamais parlé…

C’est un tout nouveau programme instauré dès la rentrée prochaine pour les élèves de première L, ou ES; un cours sur l’influence de la société sur l’identité sexuelle. La théorie du genre élaborée aux Etats-Unis sous l’impulsion de mouvements féministes dans les années 60 n’est pas explicitement désignée, mais c’est une référence directe.

Pour celles et ceux qui n’auraient pas rempli leur cahiers de vacances comme il se doit, nous vous proposons une petite révision sonore avant la rentrée : le 12 août dernier, l’émission de France Culture « Contre expertise » recevait Elsa Dorlin et Didier Eribon. En 45 minutes, ces invités passent en revue toutes les notions au cœur de la polémique avec les organisations familiales réactionnaires : le genre, les intersexualités, le social et le biologique.


http://www.franceculture.com/player?p=reecoute-4293453#



Du 14 juin au 15 juillet, en partenariat avec Jules & Julie et la Mairie de Toulouse, la photographe Sophie Cancian expose à la CMS (2, rue Malbec) « La Différence de l’Autre ».

Une exposition qui ressemble à un écrin de beautés. Sophie Cancian, artiste de la région, respire l’art, le goût du beau. Elle manie tant le pinceau que l’objectif de son appareil photo. Artiste à multi-facettes, Sophie Cancian dévoile au travers de ses clichés son amour de l’humain, sa passion du beau, ses jeux de lumière, son côté « melting-pot culturel ».

Exposition ? Oui, mais pas seulement ! Vous ressentirez la richesse des clichés colorés ou noir et blanc, représentant « La Différence de l’Autre », la diversité des cultures, la mixité des genres, son orientation sexuelle propre. Vous découvrirez au travers de l’œuvre de Sophie, les rondeurs d’un sein, les courbes d’un fessier masculin et féminin. Vous verrez des couples à travers l’œil de cette artiste confirmée.

« La Différence de l’Autre » est présentée en collaboration avec l’association « Jules et Julies », association d’étudiants LGBTQ (Lesbiennes, Gays, Bis, Transsexuel(le)s et Queers), à Toulouse et ses environs. « Jules et Julies » est à l’écoute de tous ceux et toutes celles qui ont besoin d’une oreille attentive sur les questions de sexualité. Vous pouvez rencontrer ses membres au sein des permanences dans les universités toulousaines, ainsi qu’à la Communauté Municipale de Santé, deux samedis par mois de 14h00 à 18h00.

Une expo avec Jules et Julies

Du 14 juin au 15 juillet, de 9h00 à 17h00, ne passez pas à côté de « La Différence de L’Autre » pour y découvrir ses visuels et signer son livre d’or. Son entrée est libre et gratuite. Sophie Cancian, les modèles de l’exposition et les membres de l’association Jules et Julies vous invitent au vernissage de l’exposition le jeudi 16 juin à 18h00, à la CMS 2 rue Malbec à Toulouse.

Inauguration le 16 juin à 18heures. Infos : julesetjulies@live.fr

 


 

de Claudio Cipelleti, 2008 (documentaire)
Dans le cadre du Festival des Fiertés LGBT 2011
Cinéma L’ABC à 21h
Comment réagissent les parents lorsqu’ils découvrent l’homosexualité de leurs enfants ? Choc, rejet, incompréhension, déception, sentiment de trahison ou de culpabilité… À travers de très nombreux témoignages, ce documentaire italien raconte le long chemin vers l’acceptation et vers la création d’une relation nouvelle. Produit par l’association italienne Agedo (association de parents de gays et de lesbiennes), ce documentaire est constitué du récit à plusieurs voix du coming out tel qu’il est perçu du côté des parents.
La projection sera suivie d’un débat co-animé par Arc en Ciel et l’association Contact

Mercredi 15 juin au Limelight, 23 bis boulevard Riquet

En partenariat avec les associations Les Enfants d’Arc en Ciel, l’APGL et la librairie Ombres Blanches

16h00 : Atelier tatouage pour les enfants.

18h00 : Débat autour de la littérature jeunesse traitant de l’homoparentalité

Invités : – Ingrid CHABBERT, écrivain
- Marjorie LEMATRE, éditrice

Autour du livre :
La fête des deux mamans de Ingrid CHABBERT, illustré par Chadia LOUESLATI, Les éditions Les petits pas de Ioannis

Le débat sera animé par Dominique AUZEL, directeur littéraire aux éditions Milan et professeur au Dép. Archives et Médiathèques de l’Université Toulouse II

Lundi 16 mai, de 18 à 20h, dans le cadre de la journée mondiale contre l’homophobie organisée par AEC Toulouse, Jean-Michel Dunand présentera son livre Libre, de la honte à la lumière (Presses de la Renaissance) à la librairie Ombres Blanches, rue Gambetta, Toulouse.

Jean-Michel Dunand, 45 ans, est animateur en pastorale scolaire depuis plus de 16 ans à Montpellier et anime des sessions de théologie spirituelle dans des monastères. Il a fondé au début des années 2000 la Communion Béthanie, une fraternité de prière au service des personnes homosensibles et transgenres.

Ce témoignage authentique est un appel à l’accueil dans l’Église des personnes homosexuelles, à la fois cri du cœur pour témoigner que de nombreux homosexuels sont travaillées par la vie spirituelle et la vie avec le Christ, et état des lieux de la question dans la vie ecclésiale et sociale. Jean-Michel Dunand a pris conscience de son homosexualité à l’adolescence. Habitant en province, il est contraint de vivre ses premières expériences en cachette, puis de les nier. Mais surtout, il se retrouve très vite tiraillé entre la position de l’Église par rapport à l’homosexualité et la foi intense qui l’anime et le pousse vers le sacerdoce. Après avoir traversé bien des épreuves, il tentera même de se faire exorciser, l’auteur a fini par accepter et assumer son homosexualité. Il témoigne aujourd’hui de son parcours pour nourrir le débat sur toutes les situations que vivent les personnes homosensibles, mais aussi transgenres, dans l’Église : peut-on être homosensible, transgenre et aimé de Dieu, vivre en Église ? Quelle place leur est-il accordée ? À l’image de l’action de l’auteur au sein de la Communion Béthanie où il aide ces personnes à vivre leur foi, ce livre est à la fois un appel à l’Église pour plus de tolérance et d’ouverture, et une parole d’espérance à ceux qui n’y ont pas encore trouvé leur place.

Cette rencontre sera animée par AEC et l’association David et Jonathan. Elle aura lieu en présence d’interprètes LSF du Pôle Culturel Interprétis.

Dans le cadre du Printemps Lesbien, Bagdam et les Folles Saisons vous proposent pour ce mercredi 20 avril une « Rencontre, édition, livres, lunch dans un jardin au printemps » …
Programme :

19 h 30Rencontre avec les éditions iXe, suivie de la présentation de la bibliothèque de prêt lesbienne et féministe de Folles saisons

21 h 30 Lunch offert par Bagdam dans le jardin de Folles Saisons (les boissons sont achetées au bar)
Pour tout savoir : http://www.bagdam.org/iXeFolles%20saisons.html

Les Folles Saisons : 197, route de Saint-Simon – 05 62 14 64 85

Tout le programme surhttp://www.bagdam.org/printemps011.html
Consultez régulièrement les sites de
Bagdam, http://www.bagdam.org/index.html
Folles Saisons, http://www.follessaisons.org/
Lesbiagenda, http://www.lesbiagenda.com/
La Luna loca, http://www.lalunaloca.fr/

 

 

L’ Université Populaire de Toulouse propose une rencontre – débat le mardi 8 mars à 20H30 au Bijou, autour du livre: Les cahiers du féminisme (1977-1998). Dans le tourbillon du féminisme et de la lutte des classes. Josette Tratt (coord).

Ce livre collectif retrace l’expérience des Cahiers du féminisme, une revue «féministe-luttes de classes », qui pendant 20 ans a tenté d’éclairer, par ses reportages et sa réflexion, les questions qui se posaient à l’époque dans le bouillonnement (ou les reflux) du mouvement des femmes et du mouvement ouvrier. Pour les rédactrices, toutes bénévoles, membres d’une organisation d’extrême gauche (la Ligue Communiste Révolutionnaire), il s’agissait de relire l’histoire et de s’emparer de l’actualité politique avec le regard aiguisé de militantes, salariées et syndicalistes, profondément engagées dans le combat féministe collectif. Les rédactrices de ce livre, épaulées par une historienne féministe tentent de nous faire partager les enthousiasmes et les interrogations qui ont été à la source de la fabrication, numéro après numéro, de cette revue originale à plus d’un titre.
Au fil des chapitres, les auteures font surgir l’arrière-plan politique et militant qui a alimenté les rubriques ou les dossiers de cette revue. Parmi les questions abordées, celles-ci : comment s’est traduite, dans la revue, cette soif d’histoire de la génération féministe de la deuxième vague ? Quel écho et quel sens les Cahiers ont-ils donné aux mobilisations en faveur de l’avortement, de la contraception, de la sexualité ? Comment la lutte pour avoir « le temps de vivre » a-t-elle percuté la division sociale et sexuée des tâches dans la famille, le monde du travail et la politique ? Quelle place ont prise les femmes dans les luttes et les mouvements sociaux en France et sur le plan international ? Comment se sont-elles organisées ? Comment les Cahiers du féminisme se sont-ils situés dans des débats qui rebondissent aujourd’hui comme celui sur le foulard musulman à l’école, la laïcité et l’émancipation des femmes ? Où en sont les féministes aujourd’hui ?
Les auteures nous invitent à faire un va et vient permanent entre les interrogations d’hier et d’aujourd’hui.

Josette Tratt est membre fondatrice des Cahiers du féminisme. Sociologue à l’université de Paris 8. Membre du comité de lecture des Cahiers du genre. Elle a codirigé L’autonomie des femmes en question. Antiféminismes et résistances en Amérique et en Europe, L’Harmattan, 2006. Elle a publié « Friedrich Engels : de la propriété privée à l’assujettissement des femmes », Sous les sciences sociales, le genre, dir. Danielle Chabaud-Rychter, La Découverte 2010.
Contact : universitepopulaire31@abri31.org

Le CNRS et l’IRENAM ont publié leur « Année du Maghreb 2010″ bien avant la révolution tunisienne. C’est pourtant à la lumière des événements qui secouent actuellement ce que l’on a coutume de nommer « le monde arabe » que beaucoup prendront connaisance du large dossier  »Sexe et sexualités  au Maghreb »  et notamment  l’article que Valérie Beaumont* y consacre aux « Amitiés particulières au Maghreb : sociabilités et discours homosexuels ».

Cet essai d’ethnographie contemporaine rend compte d’un travail mené sur le terrain avec des acteurs principalement rencontrés à Tunis et Marrakech. Il tranche singulièrement avec les études historiques plus traditionnelles qui s’appuient sur le Coran, la tradition religieuse, l’art, la littérature et la poésie. Valérie Beaumont y expose en fait une méthode qui, certes, rend compte de l’actualité et de son traitement dans les journaux ( affaire du Queen Boat en Egypte, arrestations de Tétouan en 2004, un mariage homo à Ksar El Kébir en novembre 2007, mais aussi la saisie de matériel pédophile chez un français à Marrakech en 2006). Méthode qui investit surtout  les lieux de sociabilité , réelle ou virtuelle : associations (KifKif, Helem, H2MF…), la rue, les bars et les cafés, les cinémas, Internet … Méthode, enfin, dont l’auteure ne méconnaît pas les impasses et qui pose sans doute plus de questions qu’elle n’apporte (encore ?) de conclusions.

« Le choix des mot est ici crucial, écrit Valérie Beaumont. Doit-on chercher à définir une homosexualité maghrébine ou à décrire des homosexualités au Maghreb, qu’elles soient placées en opposition, en comparaison ou complémentarité avec les cultures homosexuelles occidentales ? » Et de préciser qu’ au Maghreb,   »la dichotomie actif/passif prend le pas sur la dichotomie hétérosexuel/homosexuel mais cette dernière notion n’est pas absente du terrain maghrébin, notamment en milieux bourgeois et urbains ».

Voilà qui devrait faire réfléchir au moment où certains espèrent** que le combat pour des démocraties laïques dans le monde arabo-musulman pourrait améliorer la situation de ce que nous nommons en Occident « les personnes LGBT », discours solidaire, certes, mais fondé sur une vision universaliste souvent perçue comme de l’occidentalisme suspect, sinon coupable.

Valérie Beaumont constate en effet que « le malaise suscité [au Maghreb] par ce qui semble constituer le printemps de la revendication homosexuelle et l’écho d’un mouvement gay, encore largement virtuel, est d’autant plus grand qu’il paraît être pour plusieurs la conséquence d’une action corruptrice du modèle homosexuel occidental qui viendrait valider les formes les plus nuisibles de perversion, d’égarements spirituels et de pathologies physiques et mentales ».

Dans tous les domaines étudiés***, les auteurs du dossier soulignent enfin que « quelle que soit leur orientation sexuelle du moment, les intéressés ne l’instrumentalisent pas forcément pour construire une identité d’homosexuels, de libertins ou de prostitués. En ce sens, la dynamique des pratiques, ni plus ni moins moderne ou plurale que ce que l’on voit ailleurs, semble échapper à l’obsession de la norme couramment assignée aux sociétés musulmanes. »

Dont acte.

Et retour sur nos propres obsessions…

Michel Mégnin

L’Année du Maghreb 2010, Dossier Sexe et Sexualités sous la direction de Valérie Beaumont, Corinne Cauvin Verner et François Pouillon, CNRS Editions, Paris, 2010

* Doctorante en anthropologie à l’EHESS/Centre d’Histoire sociale de l’Islam méditerranéen

** Didier Lestrade : « Deux folles et Ben Ali en Tunisie », in Minorités n°65, 16 janvier 2011

*** Dans le même dossier Sexe et Sexualités, lire aussi : « En femme » à la gare Saint-Charles. La prostitution des Algériens à Marseille, par Laurent Gaissad

Rejoignez Arc-en-Ciel Toulouse dès ce soir à 18h30 pour préparer la Marche des Fiertés du 18 Juin prochain, investissez-vous dans la préparation du Festival des Fiertés qui précèdera la Marche en Juin.

Une équipe dynamique et motivée vous accueillera à bras ouverts à partir de 18h30 Salle Carthaillac (Service des diversités – Marie de Toulouse – face à l’entrée principale de Saint-Sernin). Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Que vous ayez un peu ou beaucoup de temps, nous avons besoin de vous !

Contact pour plus de précision : pride@aectoulouse.com

Arc-en-Ciel Toulouse vous propose sinon de retrouver la Permanence, à la CMS 2 rue Malbec, au 1er étage de la Communauté Municipale de Santé, sonnette à l’entrée (port de la Daurade). Une équipe vous attend pour toutes questions liées à la vie LGBT à Toulouse : conseils, infos, aide, soutien , orientation… ou tout simplement pour échanger avec les autres personnes présentes.

Arc-en-Ciel Toulouse est toujours au plus près de vos attentes, n’hésitez pas à venir nous rencontrer.

Ce  soir, aucune excuse, deux lieux pour vous accueillir.

AEC Toulouse et son festival s’associent au Festival Cinéma Paradiso, les Rencontres du Cinéma italien à Toulouse, pour vous faire découvrir

Prix du meilleur film et de la meilleure actrice à Valeria Solarino au Festival du film de Rome, 2009.
Prix du meilleur film et de la meilleure actrice à Valeria Solarino au New Italian Cinema Events Festival de New York, 2010.

Dans une petite île imaginaire de Sicile du XIXe siècle, au moment de l’unification de l’Italie, Angela tente de survivre au scandale de son homosexualité, acceptant de se présenter comme un homme…
Une merveilleuse histoire d’amour entre deux jeunes femmes, inspirée de faits réels. Un film rare, courageux, filmé avec une intensité simple mais authentique, qui tord le cou aux préjugés et à l’hypocrisie, dans un climat d’homophobie ravivé actuellement en Italie.

Cinéma ABC ,13 rue Saint Bernard
13 rue Saint Bernard
Toulouse, France

AEC et son festival s’associent au Festival Cinéma Paradiso, les Rencontres du Cinéma italien à Toulouse, pour vous faire découvrir 2 très beaux films :

(comédie, 2009, 1h42 )
Piero est un jeune politicien, ouvertement gay, qui vit depuis longtemps avec son compagnon Remo. Lors de la campagne pour les élections municipales, pour des raisons d’alliances de parti, Piero est obligé d’être candidat aux côtés d’une autre candidate Adele, plutôt bigote et conservatrice.
Une comédie drôle, légère et pleine d’esprit qui aborde plusieurs thèmes tels que l’homoparentalité, l’homophobie et la frilosité des partis politiques face à la question d’une candidature d’un homme politique affichant son homosexualité.

NE MANQUEZ PAS au Cinéma l’ABC (Toulouse) dans le cadre du “Printemps lesbien” de Bagdam

Samedi 27 mars > 9 h 45 > Séance pédagogique (gratuite pour les enseignant-e-s) mais ouverte à tout public
« It’s elementary, Talking about Gay issues in School » (C’est élémentaire, parler de l’homosexualité à l’école)
Debra Chasnoff, documentaire, États-Unis, 1996, 78′. Couleur, VOST Bagdam/Cineffable.
Premier documentaire à traiter de l’homosexualité expliquée aux enfants dans les écoles publiques américaines, It’s elementary suit les interventions de professeur-e-s dans des classes allant du primaire au lycée. Tourné en 1996, il a fait le tour des écoles américaines et gagné de nombreux prix. Un film à montrer à tous les élèves et leur professeurs lorsque l’on appartient au monde de l’éducation.

- DÉBAT après la projection avec Carole Baltieri du service pédagogique de l’ABC, Valérie Bouillon, association Zerose, intervenante en milieu scolaire avec Arc-En-Ciel, Barbara Wolman, association V.ideaux pour « Télédebout », Caroline Rey et Emmanuelle Garcia-Guillén (enseignantes).

OU

Lundi 29 mars > 19 h > Séance aussi le lundi 29 à 19h (animation du débat Joséfine Ajdelbaum, association V.ideaux)
horaires complets sur http://www.bagdam.org/printemps010.html

Picture 5

Les Joies de la Famille

Du 07/10/09 au 27/10/09 à Toulouse – Du 28/10/09 au 10/11/09 à Tournefeuille

Les Joies de la Famille est bien heureusement un film parfaitement suédois. Göran et Sven sont deux homos, sympas, issus des classes moyennes (l’un est médecin généraliste, l’autre cadre dans la publicité), pas mal mais terriblement banals, et donc terriblement attachants. Tellement banals que s’ils ne vivaient pas en couple, ils ne détonneraient aucunement dans leur banlieue pavillonnaire kodacolor digne d’un film de David Lynch ou d’un épisode de Desperate Housewives : une banlieue parfumée par les effluves de barbecues, bercée par le bruit dominical des tondeuses et des taille-haies et où les enfants passent leurs week-ends à aller aux fêtes d’anniversaires des copains. Mais Gôran et Sven n’ont pas d’enfant et ils ne sont invités nulle part (même si les voisins prétendent avoir juste oublié de leur envoyer une carte). Alors, comme la loi suédoise le leur permet, ils comptent bien remédier à cela et adopter un enfant pour être un parfait petit couple intégré. Et comme n’importe quels adoptants, ils préféreraient un joli bébé cadum encore dans ses langes, histoire de voir la petite chose grandir, apprendre à marcher, à parler, à faire caca dans le popo, etc. (regardons les choses en face : en dehors de quelques catholiques masochistes, rares sont les adoptants à souhaiter d’emblée un préadolescent tchétchène séropositif amputé des deux jambes)… Quand l’agence officielle pour l’adoption leur confirme l’arrivée prochaine d’un Patrik, 1.5 ans, ils croient volontiers au miracle et préparent fébrilement la petite chambre, le petit lit qui accueilleront bientôt LEUR bébé de 18 mois… Ils ont tout prévu, tout anticipé… sauf la faute de frappe : au lieu d’un adorable bambin, les services sociaux – soulagés, on les comprend – leur confient bien un Patrik – jusque là tout va bien – mais c’est un adolescent violent et homophobe de 15 ans, rejeté de tous ! À prendre ou à laisser, on est pas au supermarché, il n’y a pas d’autre article en rayon…

L’intelligence malicieuse des Joies de la Famille est de ne pas tomber dans l’angélisme sur l’acceptation de l’autre. Sven, ancien hétéro, déjà père d’une adolescente rebelle, se montre intransigeant, limite réac à l’égard de ce sauvageon qui vient menacer la quiétude du petit couple bourgeois qu’il forme avec Goran… Et pourtant c’est bien grâce à Patrik, la teigne dont personne ne veut, que Goran et Sven vont aller jusqu’au bout d’eux-mêmes, et trouver une nouvelle harmonie, pour un final extrêmement touchant porteur d’une morale assez politique : les rejetés de tous bords sont fait pour se rencontrer et s’unir face au conformisme social.
Au passage, Ella Lemhagen livre un portrait hilarant est sans concession d’une société suédoise qui n’en finit pas de s’auto-proclamer ouverte à tous mais qui le ne démontre pas toujours au quotidien…

ander

Une histoire d’amour entre un paysan basque et un immigré péruvien. Ander a la quarantaine passée, il est paysan et vit dans un coin perdu de la Biscaye avec sa soeur Arantxa et leur vieille mère. Il mène une existence monotone et ne connaît que le travail, que ce soit à la ferme ou dans l’usine voisine. Alors qu’Arantxa doit bientôt se marier et laisser Ander s’occuper seul de leur mère, celui-ci se casse la jambe et doit rester plâtré pendant deux mois. Pour l’assister dans ses tâches, la famille embauche José, un travailleur péruvien. Le nouveau venu bouleverse bientôt les relations familiales en même temps qu’il trouble de plus en plus Ander… En basque et castillan sous-titré en français.

Picture 14

Commission Culture

Culture Commentaires fermés
oct 022009

En juin 2008, le 1er festival de films LGBT, Lesbien Gay Bisexuel et Trans, de Toulouse a vu le jour,organisépar une équipe de 8 bénévoles, membres de l’association Arc- en-Ciel Toulouse.

Cette manifestation est née de notre volonté d’améliorer l’accès du public aux œuvres cinématographiques liées à la question de genre et à l’orientation sexuelle.Malgré le nombre croissant de fictions, de documentaires, ainsi que decourts- métrages autour de ces sujets, leur diffusion et leur promotion auprès du grand public reste encore trop faible.

L’objectif de notre festival est donc de permettre à un large public de découvrir ces œuvres riches en diversité, en points de vue, en originalité, en émotions et en qualité audiovisuelle. Pour permettre àces créations de trouver toute la place qu’elles méritent auprès du public, nous accompagnons les projections de rencontres et dediscussions avec les réalisateurs, les  protagonistes des documentaires ou des intervenants susceptibles d’éclairer ou de développer les thèmes abordés. Le festival se veut donc une plateforme d’échangedans la libertéde parole et dans le respect de l’expression de chacun, en ne privilégiant aucun courant idéologique ou politique.

La nouveauté et la variété de la programmation est un élément important dans notre démarche, que ce soit au niveau du format des œuvres, de leur nationalité, de leur genre cinématographique ou des sujets abordés, car nous souhaitons faire se côtoyer un public varié et susciter un intérêt auprès du public. La période du festival se veut également un moment convivial. Ainsi, nous proposons en parallèle des projections, des soirées festives au cours desquelles intervenants, bénévoles et spectateurs peuvent s’ils le souhaitent prolonger les rencontres et les discussions.

© 2012 Arc en Ciel Toulouse Suffusion theme by Sayontan Sinha
WordPress SEO fine-tune by Meta SEO Pack from Poradnik Webmastera