Ca y est ! Au terme de quelques semaines de préparation intense, Good As You vient de naître !

Lors de son Assemblée Générale Constitutive du vendredi 27 janvier 2012, la nouvelle association des LGBTQI du Tarn et Garonne a fixé ses objectifs :

L’accueil et l’information du public. La prévention santé. La défense de l’individu. La défense de l’intérêt général des populations LGBTQI. La reconnaissance et l’acceptation des diverses orientation sexuelles. Partages, rencontres, interventions, événements, échanges inter-associatifs…

Good as You a aussi élu son bureau :

Président : Fabrice Gardes
Vice-Présidente : Déborah Adou
Trésorier : Andréa Chouraqui
Secrétaire : Aurélie Mérola

Pour le président Fabrice Gardes : « Notre projet est né ! Le succès démarre… Maintenant l’avenir de notre ville, et les projets en partenariats avec les autres associations LGBTQI de la région, sont entre nos mains ».

Pour devenir membre de Good As You : la cotisation annuelle est de 20 Euros, 30 Euros (pour les couples)  Étudiants, demandeurs d’emploi : 10 Euros.

Autres situations et pour toute autre info : nous contacter à goodasyou82@gmail.com

L’Association des Parents et futurs parents Gays et Lesbiens (APGL) vous invite au Débat Politique et Juridique, en présence de 5 candidats à l’élection présidentielle :

« Homoparentalités : Enfants privés de droits, familles hors la loi ? »

Samedi 11 février 2012, de 14h à 17h30,
Salle Rossini, 6 rue Drouot, Paris 9ème

Infos / inscriptions : Merci de signaler votre venue (places selon l’heure d’arrivée) en envoyant un mail à : secretariat@apgl.fr

SOS homophobie assure un service d’écoute téléphonique national ouvert 7 jours sur 7 pour les personnes victimes ou témoins d’actes ou de discriminations homophobes et transphobes depuis 1994. Ce service est anonyme. Accessible entre 2 et 4 heures par jour, notre ligne d’écoute se dote d’un nouveau créneau horaire dès le mois de février : le premier lundi du mois, de 22 heures à minuit.

Avec 5 témoignages par jour en moyenne, nos services d’écoute (téléphonique, courriel et bientôt tchat) permettent aux appelant-e-s de sortir de leur sentiment d’isolement et de leur fournir des éléments leur donnant la possibilité d’agir. Tous les appels sont traités de façon anonyme par une cinquantaine de bénévoles qui offrent un lieu d’accueil de la parole, de dialogue, de soutien, d’information et de réorientation. Les témoignages reçus alimentent le Rapport annuel de SOS homophobie.

Cinq témoignages par jour, c’est beaucoup trop et pas assez. Beaucoup trop car c’est le signe de la souffrance quotidienne des lesbiennes, gays, bi et trans. Mais pas assez car plusieurs indicateurs démontrent que certain-e-s n’osent pas toujours témoigner. Trop grande solitude, détresse, méconnaissance de l’existence de la ligne ou même simple banalisation de l’homophobie : autant de motifs qui peuvent réduire le nombre de témoignages.

La ligne d’écoute est accessible au 0810 108 135 ou au 01 48 06 42 41, du lundi au vendredi de 18H à 22h, le samedi de 14H à 16H, le dimanche de 18H à 20H, et le premier lundi de chaque mois de 22H à minuit.

AEC Toulouse reçoit lors de ses permanences les personnes qui sont témoins ou victimes d’actes et de discriminations homophobes et transphobes mais recommande très vivement de faire connaître ces actes à SOS Homophobie afin que le rapport annuel sur l’homophobie en France soit le plus complet possible.

Le prochain match des Too’win aura lieu Match samedi 28 janvier à 15 heures au stade des Argoulets à Toulouse contre l’équipe gay friendly de Montpellier

Le match sera suivi d’une soirée au Bears Bar …

Venez-nous soutenir !!!!

L’équipe de rugby gay-friendly des Tou’win est née à Toulouse en 2006 et fête donc actuellement sa cinquième saison.

C’est une équipe associative, qui pratique le rugby loisir (aussi appelé « rugby corpo » ou « rugby folklo »), et qui a pour objectifs:

  • la lutte contre l’homophobie dans ce sport
  • la pratique du rugby entre amis que l’on soit gay ou hétéro, débutant ou confirmé

Infos : http://www.touwin.com/

L’Association Good As You vous invite à son Assemblée Générale Constitutive.

Venez-nous rejoindre, vendredi 27 janvier à 20hoo

Maison du Peuple à Montauban

La réunion sera suivie d’un repas partagé, n’oubliez donc pas d’apporter une collation de votre choix.

Convivialité, partage et bonne humeur !

pour toute info : goodasyou82@gmail.com

Nous vous attendons nombreux !

Good As You

Maison du Peuple
18 Rue Michelet, Montauban, France

Pour la sixième année consécutive, SOS homophobie fait partie des organisations européennes remettant le Tolerantia Preis, prix annuel décerné à des personnes ou groupes de personnes s’étant illustrés, au cours de l’année, pour leur engagement dans la lutte contre l’homophobie et la transphobie et pour l’égalité des droits. En 2011, l’association allemande Maneo a choisi de récompenser Lala Süsskind, représentante de la communauté juive de Berlin ; l’association polonaise Lambda distingue Adam Bodnar, chef du département juridique de la fondation Helsinki pour les Droits de l’Homme.

En cette année pré-électorale, SOS homophobie a voulu, quant à elle, saluer l’engagement de deux élus politiques dans la cause des personnes lesbiennes, gays, bi et trans : Olivier Dussopt, député PS de l’Ardèche, et Franck Riester, député UMP en Seine et Marne. Ces parlementaires ont tous deux fait partie des responsables politiques s’étant ouvertement déclarés favorables à la proposition de loi du groupe SRC (Socialiste Radical Citoyen) de juin 2011 visant à mettre fin à la discrimination qui empêche les couples de même sexe de se marier.

SOS homophobie, qui lutte depuis 17 ans pour faire progresser la situation des personnes LGBT en France, a toujours salué les relais dans la classe politique qui portent les valeurs d’égalité, de liberté et de solidarité. En prononçant l’un et l’autre deux discours remarquables dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale le 10 juin 2011, MM. Dussopt et Riester ont fait entendre la voix de millions de Français-es qui veulent mettre fin à ce traitement discriminatoire fondé sur une conception archaïque de l’ordre social. Ils l’ont fait non pas par esprit partisan, mais bien parce qu’ils sont l’un et l’autre guidés par la conviction profonde que discriminer des personnes sur la base de leur orientation sexuelle n’est pas tolérable dans notre société, à quelque niveau que ce soit.

En récompensant des élus de deux bords politiques opposés, SOS homophobie, association politique mais non-partisane, entend rappeler que le combat contre les discriminations et pour les Droits de l’Homme ne devrait être l’affaire ni de la gauche ni de la droite, mais portée par tou-te-s les élu-e-s qui se réclament d’un idéal républicain.

La cérémonie de remise du prix à Olivier Dussopt et Franck Riester a eu lieu ce samedi 10 décembre à la Mairie du Xe arrondissement de Paris.

Dans un contexte où les gays demeurent le premier groupe touché par le VIH en France, la Fédération LGBT, Sidaction et le SNEG Prévention s’associent à nouveau pour lancer une campagne nationale de mobilisation des gays sur le dépistage et le traitement du VIH et des IST. A l’occasion du 1er décembre, nos affiches seront présentes dans les associations et les établissements LGBT.

La Fédération LGBT réaffirme ainsi son engagement dans la lutte contre le sida, les IST et les hépatites. Elle envoie un message fort aux personnes séropositives ET séronégatives : Ensemble, nous pouvons arrêter la transmission de l’épidémie. Se faire dépister aussi souvent que nécessaire, permet le suivi et l’accès au soin le plus tôt possible. Ceci pour le bénéfice de chacun, mais aussi pour le bénéfice de l’ensemble de la communauté puisque un traitement efficace réduit le risque de transmission du VIH.

Sidaction et ses partenaires interpellent aujourd’hui tous les gays. Pourquoi attendre quand on sait les avantages du traitement précoce du VIH et des autres IST ? Parce que ces infections peuvent longtemps passer inaperçues, le dépistage régulier doit devenir un réflexe. Parce que prendre soin de soi et décider de la prise d’un traitement n’est pas toujours simple, les associations et les soignants peuvent apporter un soutien précieux. Parce que les chercheurs ont démontré que la diminution du nombre de nouvelles contaminations était enfin possible avec des traitements efficaces contre le VIH, la mobilisation de tous permettra de concrétiser cet espoir.

Le SNEG Prévention, engagé sur le terrain, rappelle à tous qu’il est aujourd’hui capital d’utiliser tous les moyens disponibles pour protéger sa santé. Pour les gays séronégatifs et séropositifs, le dépistage du VIH, des IST et des hépatites, au-delà de l’accès au traitement, peut être aussi l’occasion de faire le point sur ses pratiques. Dépistage et traitement peuvent ainsi contribuer à une vie sexuelle épanouie et de qualité. Attendre, c’est risquer de se contaminer, de contaminer, de se co-infecter ou de co-infecter, et d’affaiblir considérablement ses chances face au VIH. N’attendons pas que la maladie prenne les rennes de notre vie, gardons la main sur notre santé. Le SNEG assurera encore cette année la diffusion de la campagne dans ses 650 établissements partenaires répartis sur le territoire ; ses équipes iront aussi à la rencontre des clients.

AEC Toulouse est membre de la Fédération LGBT. Avec sa commission santé, et en partenariat avec le Sneg Midi Pyrénées qui est aussi adhérent d’AEC, elle participera activement à cette campagne.

Infos : contactsante@aectoulouse.com

 

 

L’AJMS et Arc en Ciel Toulouse vous invitent à la Journée Mondiale du Sida le samedi 26 novembre 2011 à l’esplanade F. Mitterrand (place Wilson) à Toulouse avec l’ouverture du village associatif au public de 10h à 18h.

Cette année, le thème officiel retenu par l’ONUSIDA est :

« Zéro nouvelle infection à VIH. Zéro discrimination. Zéro décès lié au sida. »

De 16h15 à 16h50, à l’invitation de l’AJMS, des personnalités politiques et médicales réaliseront un lâcher de ballons gonflés à l’hélium. Il y aura ainsi 870 ballons représentant le nombre de personnes contaminées en Midi-Pyrénées sur ces 10 dernières années. Chaque personne participante à cette journée sera d’ailleurs invitée à gonfler au moins un ballon, et ce dès 10h30.

Sous réserve de quelques ultimes modifications, voici le programme de cette journée :

10h00: Ouverture du village associatif sur fond musical

11h00: Animation déambulatoire du cirque

13h00: Animation musicale

14h00: Animation déambulatoire du cirque

15h00: Flash mob ACEMT et AEPT

15h30: Minute de silence

15h45: Animation musicale

16h00: Discours des personnalités

16h15: Batuccada jusqu’à 17h30

16h15: Lâcher de ballons jusqu’à 16h50

17h30: Batuccada

18h00: Fermeture du village associatif

infos AEC : contactsante@gmail.com

 

 

Un an après le lancement du manifeste « Viol, la honte doit changer de camp », 37 000 personnes ont signé l’appel… et un an plus tard, rien n’a encore changé ! Nous attendons toujours que les pouvoirs publics prennent des mesures pour faire reculer rapidement les violences faites aux femmes. Le 25 novembre sera la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes : Osez le féminisme !, le CFCV et Mix-Cité remettront à cette occasion au Premier Ministre les plus de 37 000 signatures.

Cette journée est l’occasion de faire entendre notre voix.

Viol : la honte doit ENCORE changer de camp !

Nous vous invitons à participer à un rassemblement

vendredi 25 novembre à 18h, place Igor Stravinsky, Paris 4eme

Ce rassemblement sera également l’occasion de rendre publique une lettre ouverte aux candidates et candidats à la présidentielle, leur demandant de prendre position sur les revendications du manifeste.

Partagez l’évènement Facebook et faites circuler cette information le plus largement possible. Plus nous serons nombreuses et nombreux, plus nous aurons une chance de nous faire entendre.
Lors du rassemblement, un happening contre les violences est prévu : nous prévoyons de réaliser une fresque humaine permettant d’interpeller l’opinion publique sur le nombre de femmes violées chaque année en France. Vous souhaitez participez à cette initiative, inscrivez-vous ici.

A bientôt !

L’équipe de la campagne contre le viol

contreleviol@gmail.com

 

L’ébranleuse, Mauvais genre et Latinodocs présentent , le Lundi 7 novembre 2011 à 20h30 au cinéma Le Cratère (95 grande rue Saint Michel – Toulouse)

Soirée féministe -Hommage à Bety Carino

Projection-débat sur les féminicides:

Bety Cariño, Centre d’appui communautaire par le travail dans l’unité, Cactus, Mexique, 2010, 0 h 18 mn, VOST

Ce documentaire est un hommage à Bety Cariño, militante féministe assassinée par les paramilitaires au Mexique en avril 2010. Il retrace son engagement et le contexte de son assassinat.

Le jour des mortes (El día de las muertas) Nina Faure / Mauvais Genre, France, 2010, 0 h 06 mn, VOST

Ce documentaire traite des féminicides au Mexique. Il se déroule lors de la marche mondiale des femmes à San Cristobal  (Chiapas) qui rend hommage à ces femmes et revient sur l’assassinat de Bety Cariño et la situation à San juan Copala.

Le cauchemar de Mindy La ruta 2015km , Guatémala, 2010, 0 h 06 mn, VOST

Au Guatemala, la violence contre les femmes est banalisée. Chaque année 600 femmes sont brutalement assassinées. A travers l’interview de Norma Cruz (Association Sobrevivientes) et le témoignage de Mindy Rodas, une femme guatémaltèque qui raconte la première tentative d’assassinat de son mari, ce documentaire livre une analyse des féminicides, des violences faites aux femmes au Guatemala et plus globalement du système judiciaire.

Mi cuerpo es mío

Cette vidéo montre une action féministe dénonçant les féminicides au Guatémala organisée par une Batucada Feminista.

Débat:

Féminicides : Le système patriarcal assassine les femmes, la résistance féministe s’organise.

Animé par des militantes de L’ébranleuse et du collectif Latinodocs.

Avec les interventions de:

Sarah Daniel, militante féministe du collectif LESBrujas, Colectiva Lésbica Feminista Autónoma – Chiapas.

Aura Marina Yoc Cosajay, étudiante en Master Social et Culturel spécialisé dans l’Amérique Latine à l’Université Toulouse le Mirail.

Myriam Hernandez Orellana, doctorante en sciences de l’information et de la communication à l’université Paris-Est.

 

 

Mercredi 26 octobre, à l’Assemblée Nationale, Madame Valérie Pécresse a opposé une fin de non-recevoir à l’extension du droit à la pension de réversion pour les couples pacsés. SOS homophobie est, une fois encore, stupéfaite devant l’attitude des représentants du gouvernement à l’égard des discriminations dont sont victimes les personnes LGBT. Demandé par les associations depuis de nombreuses années, promis par le candidat Nicolas Sarkozy lors de sa campagne présidentielle en 2007, pleinement soutenu par le Défenseur des Droits, ce droit doit permettre, au sein d’une union, au/à la conjoint-e survivant-e de toucher une partie de la retraite du conjoint-e décédé-e. Il existe pour les marié-e-s, pas pour les pacsé-e-s.

Or Madame Pécresse n’est pas sans ignorer que le mariage n’est ouvert qu’aux couples de sexe opposé. Les couples de même sexe, eux, n’ont qu’un seul moyen de faire reconnaître leur union civilement : le PaCS. Ainsi, le gouvernement souligne les discriminations, déjà nombreuses, qui existent entre les couples hétérosexuels et les couples homosexuels. Il rappelle notamment qu’un couple hétérosexuel bénéficie de plus de protections qu’un couple homosexuel. Et sur quoi, si ce n’est sur une vision passéiste et dogmatique de la « famille durable », repose cette distinction entre les couples ?

Madame Pécresse a insisté sur le fait que ce n’était pas le coût de la mesure qui était en jeu, mais bien des « raisons de principe » : le PaCS donne moins de devoirs, donc moins de droits. En refusant d’accorder la pension de réversion aux couples pacsés, et donc en distinguant très clairement les droits et les devoirs que les différents types d’union permettent, le gouvernement rappelle que les couples homosexuels sont lésés face à la loi et dans leur vie quotidienne en France.

Une fois de plus, l’attitude discriminatoire du gouvernement souligne l’urgence d’ouvrir le mariage à tous les couples. Et SOS homophobie souhaite rappeler à Madame Pécresse que, derrière les « raisons de principe », il y a les vies de milliers de couples de femmes et de couples d’hommes qui attendent qu’un jour, enfin, ils et elles cessent d’être considéré-e-s comme des citoyen-ne-s de seconde zone.

Communiqué de Presse de SOS Homophobie

Act Up-Paris lance une grande campagne pour le droit au mariage des couples de même sexe.
Cette campagne est participative et c’est une première en France.

Comme vous le savez, en Europe : l’Espagne, la Belgique, le Portugal, les Pays-Bas, la Slovénie, la Suède, l’Islande et la Norvège ont déjà légalisé le mariage homosexuel. La France qui se décrit comme « terre des droits de l’Homme » a pris beaucoup retard sur cet enjeu.

L’égalité des droits n’est pas négociable. Or il existe des différences concrètes entre le PACS et le mariage.
Cette question nous concerne toutes et tous : hétéros, biEs, homos, trans.
Peut-on accepter qu’une catégorie de personnes ne bénéficie pas des mêmes droits et des mêmes choix du seul fait de son orientation sexuelle ?
C’est la définition même de la discrimination.

Cette question doit s’inscrire dans les débats pour les présidentielles 2012.
Nous demandons aussi aux différents candidats et candidates qui se prononcent en faveur de la légalisation du mariage homosexuel d’en préciser l’agenda.

Pour cette campagne, l’agence de publicité les Ouvriers du Paradis, qui soutient Act Up-Paris, a créé 4 pistes créatives différentes.
À partir du 3 octobre et jusqu’à fin janvier 2012 les internautes pourront voter pour la maquette qu’ils et elles préfèrent sur la plateforme Sowido.com.
Pour cela, ils et elles devront verser un don d’un euro ou plus qui servira à financer l’achat d’espace publicitaire.


Une seule adresse pour voter :
http://www.sowido.com/mariagehomo

 

Voici les 4 pistes créatives de la campagne :
choix n°1 : La France dernière de classe / en partant de l’exemple des différents états ou régions dans le monde qui ont légalisé le mariage homosexuel, la campagne joue avec les conséquences qu’une telle décision n’a pas entrainé.
choix n°2 : Pas de panique les hétéros / la campagne insiste sur l’absence d’effet que la légalisation du mariage homosexuel aura dans la vie des hétéros.
choix n°3 : Vive les interdits / une campagne de guérilla urbaine qui joue sur l’absurdité de certains interdits et met en parallèle celui du mariage homosexuel.
choix n°4 : Enfin des faire parts qui changent / une illustration de faire parts originaux pour des mariages de personnes du même sexe.

Pour que la campagne puisse paraître, l’objectif est t’atteindre la somme minimum de 30.000 euros.

Au moment où vont se dérouler partout en France les marches des fiertés, le SNEG a demandé à l’artiste gay Xavier Gicquel de réaliser pour le SNEG Prévention une fresque de 16 personnages qui représente la communauté LGBT dans sa diversité comme nous l’aimons. Une communauté qui peut être forte lorsqu’elle se rassemble autour de préoccupations communes et reste ouverte sur la société en  jouant pleinement son rôle de citoyenneté. Depuis 3 décennies, la communauté a acquis des droits citoyens, fruit d’un combat militant difficile, mais résolu. Ce combat fut d’abord basé sur le droit de pouvoir vivre notre différence en toute égalité dans la société, et rapidement il a été  lié avec celui de la survie autour de la lutte contre le sida, touchant tant des nôtres.

Si  nous vivons aujourd’hui une époque où de nombreux gays ne se reconnaissent pas dans le concept de communauté, en tout cas, de communauté fermée, on ne peut ignorer notre  responsabilité les uns envers les autres, car nous faisons partie d’une population toujours aussi touchée où les nouvelles contaminations dans la population homosexuelle représentent près de 48%, et une prévalence de personnes vivant avec le VIH évaluée à environ 18%.

Nous avons tous une coresponsabilité dans ces chiffres séropositifs comme séronégatifs et nous pouvons inverser la tendance – dépistages, traitements, préservatifs, questionnements autour de la banalisation des prises de risque…

Après 20 ans d’existence,  Le SNEG  veut croire au pouvoir de la solidarité et du soutien entre pairs. Les jeunes homosexuels doivent toujours dépasser le stade de « l’anormalité » renvoyée par la société pour construire leur identité et accepter leur orientation sexuelle. Encore trop d’entre nous, quelque soit leur âge et leur condition sociale, subissent des discriminations. Tout cela n’est pas sans impact sur notre santé  globale et peut fragiliser notre estime de soi et notre capacité à prendre soin de soi.

La violence à notre égard reste une réalité, mais ce n’est pas une fatalité, nous avons la force d’y faire face.

Ensemble on peut faire la différence pour une santé gaie solidaire, sans rejet de nos propres différences qu’elles soient physiques, sociales, sérologiques, militantes…

Nos différences constituent notre richesse et notre capacité à prendre soin les uns des autres, à nous battre pour nos droits légitimes et à faire avancer la société.

SNEG

 

 

SOS homophobie a appris mercredi 13 juillet 2011 que les députés UMP ont présenté 30 propositions pour « promouvoir la famille durable », en réclamant de réserver en priorité l’adoption aux couples hétérosexuels ou aux seuls célibataires ayant un lien de parenté avec l’enfant, quand ses parents sont décédés. Hervé Mariton et Anne Grommerch, auteurs du rapport issu des travaux du groupe de travail UMP sur la famille lancé il y a six mois, ont souligné qu’il fallait renforcer la « valeur famille » : « Avoir deux parents de sexe différent est un bien élémentaire de l’enfant. » Et le groupe UMP aurait validé les propositions de ce groupe de travail, selon leurs auteurs. Le message est donc clair : l’UMP dresse un nouvel obstacle pour les homosexuel-le-s qui souhaitent adopter et qui, faute de pouvoir le faire dans le cadre d’un mariage qui leur est encore refusé, n’ont d’autre choix que de procéder à une adoption en tant que célibataires, empêchant de fait la reconnaissance de leur conjoint-e comme parent légal de leur enfant.

SOS homophobie n’est pas seulement révoltée par tant de mépris et de méconnaissance : il s’agit là d’une nouvelle discrimination explicite à l’égard des personnes homosexuelles, ainsi que d’une négation totale des dizaines de milliers de familles homoparentales qui vivent en France et de leurs enfants, tout aussi épanouis que ceux éduqués par un couple hétérosexuel. Une fois encore, l’absence d’argumentation est criante, seule la valeur judéo-chrétienne de la famille hétérosexuelle érigée en modèle sacré par ce parti, pourtant laïc, est invoquée. L’intérêt supérieur de l’enfant est d’avoir des parents qui l’aiment, quelque soit leur sexe ou leur orientation sexuelle.

Mais SOS homophobie est, surtout, extrêmement préoccupée par ce qui semble être un mouvement de fond au sein du parti majoritaire. Que l’UMP n’ait, depuis dix ans qu’elle est au pouvoir, mis quasiment aucun moyen dans la lutte contre l’homophobie et n’ait pas oeuvré à davantage d’égalité entre les citoyen-ne-s sans distinction d’orientation sexuelle ou d’identité de genre, voilà déjà un drame pour les millions de lesbiennes, gays, bi et trans qui vivent en France. Mais ces 30 propositions sont plus graves encore : elles opèrent un retour en arrière. Le conservatisme et l’immobilisme ont cédé le pas à une pensée rétrograde. Au sein de l’UMP, comme nous l’écrivions le jour où les députés UMP ont rejeté massivement (97%) la proposition de loi du groupe SRC pour ouvrir le mariage aux couples de même sexe, les courants de pensée réactionnaires l’emportent aujourd’hui sur les courants modérés et progressistes, existants mais inaudibles. Inaudibles parce que minoritaires ?

SOS homophobie a participé le jour de Fête nationale française au grand concert pour l’égalité organisé par SOS Racisme sur le Champ de Mars, où un nombre considérable d’associations de lutte contre les discriminations se sont retrouvées pour faire vibrer la devise républicaine « Liberté, égalité, fraternité ». Sur le terrain de l’égalité, à tout le moins, l’UMP nous prouve chaque jour qu’elle bafoue l’un des fondements de notre société, et ne laisse présager que le pire pour l’avenir et pour les millions des lesbiennes, gays, bi et trans, qui ne demandent qu’une chose : qu’on les considère comme des citoyen-ne-s à part entière, avec les mêmes droits et les mêmes devoir que les autres. Ni plus, ni moins.

Communiqué SOS Homophobie

Le 29 avril dernier, Provence Alpes-Côte d’Azur a été la première région française à adopter une motion visant à lutter spécifiquement contre l’homophobie. Un signal fort en direction de toutes les associations qui ont besoin de soutien sur le terrain, obtenu grâce au travail coordonné entre les élus Europe Écologie – Les Verts et les équipes de SOS homophobie – délégation PACA.

La Région était déjà engagée contre les discriminations, mais aucun texte ne prévoyait spécifiquement d’apporter des moyens dédiés à la lutte contre l’homophobie. C’est pour cette raison que le texte est très concret : il engage le conseil régional pour améliorer « la prévention, la sensibilisation et l’explication, en direction des publics «sensibles»”, les jeunes en particulier », pour « soutenir les initiatives des associations », pour « mener avec le mouvement sportif des actions de prévention contre toute forme de discrimination » et enfin pour « encourager les proviseurs des lycées et l’ensemble du corps éducatif à soutenir les initiatives de lutte contre l’homophobie, la lesbophobie et la transphobie, priorité également déclarée du Ministère de l’Education nationale. »

Aujourd’hui, SOS homophobie a un allié de poids, en PACA, pour lutter plus efficacement encore contre l’homophobie. L’association va désormais rencontrer les responsables des services concernés, pour mettre en oeuvre les actions concrètes pour la rentrée 2011. Les multiples délégations régionales que compte l’association vont également travailler pour que des motions similaires soient votées dans d’autres conseils régionaux.

SOS Homophobie

 

Ultime événement du Festival des Fiertés LGBT 2011 avec la projection jeudi 23 juin (20:30) du film-témoignages : « A TOUS LES COUPS : ON GAGNE ! »

« Benjamin, Cora, Barthélémy, Agnès, Sofiane, Céline, Henri, Stéphanie, Yohan, Désirée, Maurice, Fabienne, Rémi : ces habitant-e-s de notre région, homos, bis, ou hétéros, nous parlent de la découverte de l’homosexualité à l’adolescence, de l’homophobie, de la réaction des parents, de leur vie, de leurs attentes… »

Un documentaire exceptionnel avec des témoignages très touchants !

Entrée gratuite : Salle Barcelone, 22 allées de Barcelone à Toulouse

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Les députés prendront-ils leurs responsabilités face à la réalité sociale des familles homoparentales ?
Le 8 avril dernier, les sénateurs adoptaient un amendement proposé par le groupe Socialiste ouvrant la procréation médicalement assistée « à tous les couples », levant ainsi les restrictions d’accès, qui conduisent depuis de nombreuses années, les couples de femmes à se rendre dans les pays ayant légalisé.
Le 11 mai, lors de la commission chargée d’examiner le projet de loi de bioéthique les députés ont choisi de revenir au texte initial et ainsi d’ignorer les améliorations apportées au texte par les sénateurs.
Le groupe Socialiste, radical, citoyen et divers gauche a déposé à nouveau un amendement afin que cette question puisse être à l’ordre du jour lors de la seconde lecture du projet de loi de bioéthique à l’Assemblée Nationale en séance plénière. Nous ne pouvons que les en féliciter.
Les députés auront donc l’occasion, dès le 24 mai de s’emparer de cette question et d’ouvrir le débat.
Mettre fin aux discriminations dès aujourd’hui
Alors que de nombreux pays voisins (Espagne, Belgique, Danemark, Royaume Uni, Finlande, Grèce, …) ont déjà légiféré, parfois depuis plus de trente ans, il est grand temps que le législateur français mette fin aux discriminations entre les couples selon leur orientation sexuelle.
Alors que nous savons aujourd’hui, que ce qui fait famille n’est plus seulement un père et une mère, que les enfants de familles homoparentales se construisent et s’intègrent parfaitement bien dans notre société, le législateur se doit de rétablir l’égalité entre tous les couples, sans exception, quant aux modes d’accès à la parentalité et parenté.
Le droit de fonder une famille est admis pour les couples hétérosexuels infertiles. Or les techniques de procréation médicalement assistées ne guérissent pas. Elles pallient seulement une stérilité qui, de plus, est parfois inexpliquée médicalement. Le caractère médical, au sens propre du terme, n’est donc pas toujours ce qui permet à un couple d’accéder, en France, à la procréation médicalement assistée.
Comment donc comprendre les restrictions actuelles pour les couples de femmes si l’infertilité médicale n’est pas, dans les faits, le seul critère légal ?
L’association « Les Enfants d’Arc En Ciel- l’asso ! » en appelle à la responsabilité du législateur. Dans l’intérêt des enfants nés et à naître, grâce à la conscience sociale et politique des représentants des pays voisins, nous demandons qu’enfin nos familles existantes et à venir soient enfin reconnues juridiquement en France.
A l’appel de l’Inter-LGBT nous nous rassemblerons, le 24 mai, devant l’Assemblée Nationale, à 18 h 30.
Nous demandons aux députés de rétablir ce qui a été voté par leurs collègues sénateurs en adoptant ce nouvel amendement.
Rassemblement devant l’Assemblée nationale Mardi 24 mai à 18 heures 30 Place Edouard Herriot – Paris 7e (Métro : Assemblée nationale)

Communiqué de presse « Les Enfants d’Arc en Ciel »

A l’occasion de la Journée Internationale contre l’homophobie et la transphobie, et pour la quinzième année consécutive, SOS homophobie publie son Rapport sur l’homophobie. Basé sur les centaines de témoignages que l’association reçoit chaque année sur sa ligne d’écoute et son site internet, il constitue aujourd’hui la seule publication permettant de suivre, année après année, l’évolution de l’homophobie sur le territoire français.

Alors que le nombre de témoignages stagnait depuis 2005 entre 1200 et 1300 par an, l’année dernière marque un triste « record » : nous avons comptabilisé près de 1500 témoignages entre le 1er janvier et le 31 décembre 2010, soit quatre témoignages par jour. Si elle ne signifie pas forcément que la haine des personnes LGBT augmente en France, cette hausse de près de 20% permet une analyse plus fine des manifestations de l’homophobie et de la transphobie sur le territoire. Elle traduit tout autant la nécessité de plus en plus forte, de la part des victimes, de signaler les agressions dont elles sont l’objet que la visibilité croissante de SOS homophobie. Mais nous savons que de trop nombreuses personnes ne nous contactent pas, ne parlent à personne de ce dont elles peuvent être victimes et se murent dans le silence.

Parmi les témoignages reçus en 2010, Internet est, pour la deuxième année consécutive, le premier motif d’interpellation de notre association : un appel sur cinq concerne des insultes, diffamations ou appels à la haine homophobes sur la toile. Au-delà des sites extrémistes politiques et religieux, une large part des témoignages concerne les réseaux sociaux et les sites des grands médias. Certains articles abordant un sujet LGBT deviennent le théâtre d’un défoulement homophobe virulent où, derrière son écran, n’importe qui peut déverser sa haine.

Autre fait notable : la part des témoignages concernant des agressions dans des lieux publics a considérablement augmenté cette année. Elle a augmenté de 43% (108 cas signalés en 2009, 154 cas en 2010), soit trois attaques dans des lieux publics par semaine. Plus inquiétant encore : près d’un témoignage sur deux, dans ce contexte, nous rapporte une agression physique. C’est d’ailleurs ce qui ressort fortement de notre rapport cette année : avec 125 cas signalés en 2010 contre 88 cas en 2009, le nombre d’atteintes à l’intégrité physique augmente de 42%. Autant d’éléments prouvant que l’homophobie sait être virulente et éclatante, encore aujourd’hui.

Mais c’est bien l’homophobie quotidienne, sourde et pernicieuse qui constitue l’essentiel des témoignages reçus : insultes, rejet, harcèlement, discrimination, diffamation, et ce dans tous les contextes de la vie quotidienne (travail, voisinage, famille, milieu scolaire). C’est une homophobie « ordinaire », souvent invisible et qui ne dit pas toujours son nom. Elle est destructrice sur le long terme, et les outils pour les victimes sont extrêmement réduits, faute de politiques de prévention d’envergure et de mise à disposition aux acteurs de terrain de véritables moyens d’action pour lutter contre l’homophobie et la transphobie.

A un an de l’élection présidentielle française, le Rapport annuel de SOS homophobie est plus qu’un outil statistique : un appel militant à la conscience des femmes et hommes engagé-e-s en politique. Pour que les centaines de victimes qui nous appellent chaque année et les milliers qui se taisent n’aient pas le sentiment amer que leur pays se moque de ce qu’ils et elles peuvent vivre au quotidien. SOS homophobie rappelle, encore une fois, que la lutte contre l’homophobie n’a de sens que si elle est accompagnée d’un combat pour l’égalité des droits, et demande à ce que l’orientation sexuelle ou l’identité de genre des personnes ne soit à aucun moment de leur vie un critère pour les discriminer ou les attaquer.

Communiqué de presse SOS Homophobie

Vendredi 29 avril, Eric Molinié, président de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE), a remis au président de la République son rapport d’activités pour l’année 2010. Il s’agit du dernier rapport annuel de cette institution sous sa forme actuelle avant qu’elle ne soit dissoute à compter du 1er mai, et intégrée à une nouvelle autorité administrative : le Défenseur des droits. Pour SOS homophobie, ce démantèlement de la HALDE est plus qu’une erreur : une décision politique dommageable pour les citoyens et citoyennes français-es qui, toutes et tous, peuvent à un moment de leur vie être l’objet d’une discrimination, que ce soit à cause de leur âge, leur sexe, leur origine, leur orientation sexuelle, leur religion ou encore leur adresse.

Créée en 2005, la haute autorité a vu le nombre de ses saisines passer de 1500 la première année à plus de 12500 en 2010. Le nombre de demandes d’avis du Parquet auprès de l’institution a doublé l’année dernière. Et ce sont quelque 2000 délibérations qui ont été rendues depuis sa création. Avec, notamment, pour les gays et lesbiennes, plusieurs décisions phares concernant les pensions de réversion pour les couples pacsés, le congé de paternité pour les couples d’hommes, la reconnaissance d’une discrimination d’un préfet qui refusait de convier officiellement à une cérémonie de commémoration de la déportation une association représentant les déportés homosexuels, ou le droit d’adoption d’une femme lesbienne. Tant d’un point de vue symbolique que pratique, la dissolution de la HALDE est une aberration et une faute politique.

Rappelons également que la haute autorité faisait office de vigie de la vie politique et publique. En intégrant une plus grande autorité administrative, elle perd de son aura et de son influence décisives, elle qui pouvait mettre le gouvernement face à ses responsabilités et ses contradictions. SOS homophobie a exprimé à plusieurs reprises son soutien à la HALDE et son opposition à sa dissolution, tout comme bon nombre d’autres associations et institutions. Las, le Gouvernement a été jusqu’au bout de ce qui restera comme un geste politique décisif du quinquennat de Nicolas Sarkozy, qui aura fait de la lutte contre les discriminations non pas un objectif mais un obstacle à l’exercice de son pouvoir.

Comuniqué de presse SOS Homophobie

Actif Santé est une association nationale qui s’inscrit dans la lutte contre le VIH.  Sa délégation régionale Midi-Pyrénées vient tout juste d’être créée et regroupe pour l’instant des gays séropositifs. Des rencontres sont proposées chaque deuxième mardi de chaque mois, afin de rompre l’isolement et créer des moments d’échange, de partage, de réconfort et de soutien. Bien sur, l’association s’adresse à toute personne séropositive désireuse de rompre son isolement avec un lieu de parole non discriminante.

Pour toute info, Guy (délégué régional) au 06 32 64 76 98 ou par mail capblanc-guy@orange.fr

AEC Toulouse souhaite la bienvenue à Actif Santé.

Dans le cadre du Printemps Lesbien, Bagdam et les Folles Saisons vous proposent pour ce mercredi 20 avril une « Rencontre, édition, livres, lunch dans un jardin au printemps » …
Programme :

19 h 30Rencontre avec les éditions iXe, suivie de la présentation de la bibliothèque de prêt lesbienne et féministe de Folles saisons

21 h 30 Lunch offert par Bagdam dans le jardin de Folles Saisons (les boissons sont achetées au bar)
Pour tout savoir : http://www.bagdam.org/iXeFolles%20saisons.html

Les Folles Saisons : 197, route de Saint-Simon – 05 62 14 64 85

Tout le programme surhttp://www.bagdam.org/printemps011.html
Consultez régulièrement les sites de
Bagdam, http://www.bagdam.org/index.html
Folles Saisons, http://www.follessaisons.org/
Lesbiagenda, http://www.lesbiagenda.com/
La Luna loca, http://www.lalunaloca.fr/

 

 

Weekend CIF

Associations Amies, News Commentaires fermés
avr 062011

Comme vous le savez peut-être le comité interpride france aura son CA à Toulouse ce weekend. Cette coordination regroupe les villes qui organisent une gay pride en France.
Nous avons réservé l’opéra bouffe pour une trentaine de personnes le samedi soir (20h30) et nous aimerions vous inviter a venir partager un moment avec les représentants des autres marches françaises.
Les menus de l’opéra bouffe sont a 18E avec un choix assez large de brochettes et salades.

Donc, si ça vous intéresse dites le nous assez vite pour qu’on puisse compter les gens qui veulent venir.

bureau@aectoulouse.com

N’hésitez pas a diffuser aux autres adhérents.

A+

mar 262011


Aec Toulouse se mobilise pour le sidaction 2011
Vous voulez participer? Être bénévole pour cette action importante? Envoyez un mail a contactsante@aectoulouse.com

Concert, rencontres, cinéma, expo, conférence illustrée, débats, slam, fêtes, le 14e Printemps lesbien de Toulouse met cette année le flash sur l’EXPRESSION LESBIENNE en différentes déclinaisons. Soirée inaugurale le 26 mars prochain aux Folles Saisons. Au programme :

• La musique avec le groupe italien The Squirras (Les ÉcureuilLES) qui ouvre le Printemps avec les tubes, standards et autres hits de nos merveilleuses folles chantantes.

• L’analyse critique de l’idée que nos corps seraient le seul produit de la nature, avec Priscille Touraille, socio-anthropologue qui travaille sur la théorie de l’évolution
• L’arme du rire, avec The Topp Twins (au cinéma), irrésistible duo comique néozélandais, qui fait plus, depuis 25 ans, pour la visibilité/légitimité lesbienne qu’un mouvement tout entier ! 
• La création artistique,
avec Mag et ses portraits, réflexions sur les carcans identitaires et culturels de notre société.
• L’écriture, avec Françoise Leclère, autre pourfendeuse de carcans culturels, qui présente son dernier opus, Journal d’une grosse qui réfléchit.
Le cinéma expérimental, média privilégié de l’imaginaire lesbien, dont, comme l’année dernière, nos amies Les VidéObstinées nous concoctent une sélection de films.
• La recherche historique, pour mettre au jour notre passé, avec le documentaire d’Andrea Weiss et Greta SchillerParis était une femme. Cette séance sur notre histoire sera enrichie par une émission de Catherine Muller-Feuga, pour France 3 Sud en 1996, sur La sexualité lesbienne, réalisée en étroite collaboration avec Bagdam Cafée.
• Le cinéma grand public de qualité, avec Tomboy, 2e long métrage de Céline Sciamma, Teddy du jury à la Berlinale 2011, que Bagdam présente en avant-première à Toulouse.
• L’édition, chère au cœur de toutes celles qui se battent pour leurs idées, illustrée par une toute nouvelle maison, iXe, créée par Oristelle Bonis, qui présente le livre d’Hélène RouchLes corps, ces objets encombrants. Contribution à la critique féministe des sciences.
• Le cinéma de courts métrages
, investi massivement par les cinéastes lesbiennes du monde entier : 12 films, dont un d’une Toulousaine, que nous présentons avec le concours de nos amies de Cineffable, festival du film lesbien et féministe de Paris, et de Some Prefer Cake, festival international du film lesbien de Bologne.
• La conférence illustrée, docte causerie, que l’artiste Nathalie Krée dépoussière avec brio dans sa lecture passionnée des œuvres d’art féministe, récemment exposées à Paris, dans elles@centrepompidou, entièrement consacrée aux artistes femmes.
• Lslam, mode d’expression qui se passe de codes, et qui trouve en Silex une conteuse d’histoires dont plusieurs « disent la spécificité d’être femme, migrante, noire et gouine masculine dans différents territoires ».

Les mots clés de ce 14e Printemps lesbien de Toulouse : féminisme, légitimité, analyse critique de la réalité, créations, histoire. La culture lesbienne se porte bien !

Demandez le programme sur http://www.bagdam.org/printemps011.html

Bagdam Espace lesbien
tél. 05 61 53 55 48
courriel :
bagdam@bagdam.org
Site internet :
http://www.bagdam.org/

 

Une rue Maryse Bastie ?

La journée internationale de lutte des femmes est, une fois de plus, l’occasion de montrer qu’en matière d’égalité Femmes/Hommes, tout reste à faire. Exemple flagrant et ancré dans nos consciences comme étant un fait historique : les noms de rues rendent hommage exclusivement à des personnalités masculines. A Toulouse : Allées Jean-Jaurès, Place Wilson, François Verdier, Etienne Billières, Léon Gambetta, Lafayette… Pourtant, des femmes ont, elles aussi su marquer l’Histoire : Olympe de Gouges (féministe originaire de Montauban), Jane Henriette Magre (archéologue toulousaine), Maryse Bastié (aviatrice)…

Pour le 8 mars, Mix-Cité 31 renomme les noms de rues du centre-ville lundi 7 mars à partir de 20h.
Parce que le sexisme n’est qu’une construction basée sur de fausses vérités. Redonnons aux femmes leur vraie place !

Source  Communique de presse MixCite31

Les 20 ans d’Act Up Sud Ouest…

« Tout recule, sauf le Sida. »


A l’occasion de cette date  symbolique, une soirée aura lieu samedi 29 janvier à La Dynamo.

Issue de la communauté gay, Act Up Sud Ouest veille à défendre équitablement toutes les populations touchées par le VIH/Sida ou susceptibles de l’être. Son mot d’ordre est de redonner le pouvoir aux malades. Le Sida n’est pas une fatalité. Le vaincre n’est pas du seul ressort de la médecine car cela dépend avant tout de la volonté de celles et ceux qui s’engagent dans cette lutte.

« Enrayer cette épidémie c’est possible. Trouver de nouveaux traitements c’est possible. Garantir l’accès universel aux traitements c’est possible. C’est une question de financement et de volonté politique. Et parce qu’aujourd’hui tout recule, sauf le sida, et bien que nous soyons le dernier Act Up de province, nous continuons à lutter contre le sida. Plus qu’hier et moins que demain, nous ne pourrons rien faire sans vous ! »

Cette soirée verra saussi les 7 ans de Progrès-Son. 7 ans d’activisme au sein du tissu alternatif toulousain, çà se fête. Soutenez votre scène locale et mettez des capotes !

Participent à la soirée :

Moshpuppies (sauveurs de l’Humanité -Las Vegas)

Salomon Nick (Rock’n'soul – Toyulouse)

Sortie 15 (Rock-Topulouse)

DJ Moltisanti

And Friends (Dj’s rock/électro/hip hop, classes et hétéroclites)

+ surprises..

La Dynamo, 6 rue Amélie, 31300 Toulouse -métro Jean Jaurès

Ouverture des Portes 20h- Entrée 5 euros

Contact Act Up Sud Ouest :  05 61 14 86 56 – mél : actuptoulouse@wanadoo.fr –  www.actupsud-ouest.org

L’association rhône-alpine Chrysalide lance une grande enquête :   votre transidentité et votre santé. Cette enquête a pour but de récolter des informations sur la santé des trans, leur rapport aux médecins et leur vie sentimentale et sexuelle. Le questionnaire est très court et ne vous prendra que quelques minutes. Il est anonyme et est ouvert du 20 novembre 2010 au 30 octobre 2011. Les résultats seront publiés pour le Jour du Souvenir Trans le 20 novembre 2011. Le questionnaire est disponible sur papier, à renvoyer à « Chrysalide, BP  1174, 69201 Lyon Cedex 01″ ou sur le site de l’association :

http://chrysalidelyon.free.fr/sondage_menu.php

Au nom de Chrysalide nous vous remercions d’avance d’y participer. Arc-En-Ciel Toulouse soutient cette initiative comme toutes celles qui contribuent à l’épanouissement des droits, de la santé, de la fierté et du bonheur des personnes trans.

En France, le délai de prescription pour les injures à caractère raciste est d’un an. Pour les injures à caractère homophobe, il est de trois mois. Plusieurs centaines de personnes sollicitent SOS homophobie chaque année à ce sujet. Cette inégalité juridique est une discrimination qui empêche, aujourd’hui, à de nombreuses victimes de propos homophobes de pouvoir obtenir réparation auprès de la justice. C’est le cas pour les huit jeunes hommes et femmes qui ont été insulté-e-s et, pour l’une d’entre eux, frappée le 14 février 2010, lors d’un kiss in devant Notre Dame, dont le procès a lieu ce mardi 30 novembre.

Quatre des agresseurs présumés ont été formellement identifiés par les victimes, et sont aujourd’hui poursuivis pour injures et violences volontaires aggravées. SOS homophobie s’est portée partie civile auprès des victimes, et est représentée par Caroline Mécary. Or, l’avocat des mis en cause invoque la prescription pour faire annuler les poursuites concernant les insultes. Elles sont aujourd’hui maintenues pour la victime de coups et blessures.

Depuis mars 2010, lorsque, à l’occasion d’une instance en cours devant une juridiction, il est soutenu qu’une disposition législative porte atteinte aux droits et libertés que la Constitution garantit, le Conseil Constitutionnel peut être saisi de cette question. SOS homophobie dépose donc aujourd’hui une question prioritaire de constitutionnalité qui, si elle est approuvée par le tribunal de grande instance et la cour de cassation, sera soumise au conseil constitutionnel. Celui-ci devra s’exprimer sur la distinction dans le délai de prescription entre une insulte à caractère raciste et une insulte à caractère homophobe. Cette démarche peut suspendre le procès jusqu’à ce que le conseil constitutionnel se prononce sur cette question, dans un délai de trois mois.

SOS homophobie ne peut tolérer qu’une hiérarchie s’opère entre les insultes fondées sur l’orientation sexuelle et celles fondées sur l’origine. Si le conseil constitutionnel met bien fin à cette discrimination juridique, alors un procès équitable pourra avoir lieu pour les victimes. Cette affaire permettrait ainsi de faire avancer le droit pour les gays et lesbiennes de France dont un grand nombre sont, chaque jour, victimes d’insultes et ne peuvent s’en défendre.

Arc en Ciel Toulouse rappelle que lors du concert du groupe Sexion d’Assaut à Toulouse, elle a solennellement fait part au Préfet de son indignation face à une telle inégalité de traitement entre les discriminations et que les élu(es) présents à la manifestation qu’elle a organisée se sont alors engagés pour faire modifier la législation actuelle.

Dans le cadre du cycle culturel Filles d’automne, Bagdam Espace lesbien présente Natacha Chetcuti pour Se dire lesbienne. Vie de couple, sexualité, représentation de soi, préface de Michel Bozon (éditions Payot).

« Se dire lesbienne, vie de couple, sexualité et représentation de soi », tel est le titre du livre que Natacha Chetcuti présentera lundi 29 novembre à la librairie Ombres Blanches (rue Gambetta) à Toulouse.

Natacha Chetcuti est sociologue, docteur en anthropologie sociale et chercheuse au sein de l’équipe « genre, santé sexuelle et reproductive » à l’Ecole Normale Sociale de Paris I Panthéon Sorbonne.

Ce livre s’appuie sur des récits de vie de femmes aussi bien hétérosexuelles que lesbiennes.

La rencontre aura lieu entre 18 et 20heures

« VIOL : la honte doit changer de camp ! »

Chaque année en France des dizaines de milliers de femmes sont violées. Aucun de ces crimes ne constitue un cas isolé : le viol est un fait social, une marque que les relations femmes-hommes restent profondément inégalitaires dans notre société. Pour lutter contre cette situation, rappeler ces faits importants et permettre que la honte dont souffrent les victimes de viol change de camp, trois associations (le Collectif féministe contre le viol, Mix-Cité et Osez le féminisme) lancent une pétition nationale.

Plus d’une centaine de personnalités soutiennent cette campagne qui a été lancée le mercredi 24 novembre avec :

  • Le manifeste signé par les personnalités et la pétition mise en ligne
  • L’affiche de la campagne
  • La liste des personnalités signataires
  • Un film de sensibilisation réalisé par Patric Jean et Frédérique Rollet

Le 25 novembre, des dizaines de militantes iront à la rencontre du public partout en France pour porter le message et les enjoindre à signer la pétition.

Le 25 novembre, la honte change de camp !

Comme Arc en Ciel Toulouse, signez la pétition sur :

http://www.contreleviol.fr

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